Diplomatie européenne : Federica Mogherini, la favorite qui dérange
Article mis en ligne le 17 juillet 2014
dernière modification le 16 juillet 2014
La candidature de l’Italienne au poste de « ministre des Affaires étrangères » de l’Union européenne soulève quelques réticences dans plusieurs pays d’Europe du Nord, où elle est jugée trop russophile. « Federica Mogherini reste notre candidate », affirmait mardi Matteo Renzi en déclarant qu’il la défendrait « avec conviction » pour le poste de chef de la diplomatie européenne. Afin de lui permettre de succéder à Catherine Ashton, le président du Conseil italien devait toutefois venir à bout des « appréhensions » d’une bonne partie de l’Europe du Nord.