« Pour la première fois depuis 1945, des juifs sont tués en France parce que juifs  ». Cette ineptie, prononcée fin mars 2012, qui omet les nombreux crimes mortels à l’encontre de français de confession juive, de l’attentat rue des Rosier en 1982 à l’assassinat d’Ilan Halimi, ne saurait masquer la transformation de l’antisémitisme dans notre pays et ailleurs. Récemment, le drame de Bruxelles a encore alimenté les spéculations des criminologues médiatiques sur le concept du « lone wolf  » (en anglais, cela fait plus sérieux), ces loups solitaires qui, à l’instar de Merah pour Toulouse, pris d’un accès de folie, passeraient à l’acte.
L’antisémitisme dans les établissements scolaires du « quartier de Mohammed Merah »
par Roger Elie pour -Tel-Avivre
Article mis en ligne le 15 juin 2014