Pour le «  National Geographic  », l’affaire est entendue  : Tel-Aviv («  colline de printemps  », en hébreu), c’est «  Miami Beach en Méditerranée  ». La métropole hédoniste d’Israë l, qui vient d’entrer dans le Top 10 mondial des cités balnéaires, vaut surtout le détour pour ses quatorze kilomètres de plage de sable fin. Mais les habitants de la «  ville qui ne dort jamais  », que l’on surnomme aussi «  la bulle  », le savent bien  : pour comprendre quelque chose à la première ville hébraïque moderne, il faut impérativement s’éloigner des grands établissements du bord de mer, dont certains remportent la palme de la laideur.
23/05 | 03:00 | mis à jour à 10:25
Télécharger le PDF