L’empire ottoman qui était le maître du « territoire palestinien » depuis de nombreux siècles n’a jamais porté le moindre intérêt à ce couloir désertique qui servait de passage aux nomades. Oui, un désert s’était bel et bien substitué à cette terre dépeuplée qui abritait autrefois les jardins et les palais de Salomon et qui nourrissait tout un monde laborieux et grouillant des temps bibliques ; les vignes en terrasses laissées sans soins s’étaient effondrées, les collines étaient érodées, les citernes et les aqueducs étaient envasés, les marécages infestés de moustiques porteurs de malaria avaient envahi la plupart des vallées en Galilée.
La Palestine était un désert abandonné, les Juifs l’ont fait fleurir
Atikva – JSSNews
Article mis en ligne le 3 janvier 2014