Après Israë l, l’Egypte a fermé ses portes à la bande de Gaza. Les personnes comme les biens de consommation ne passent plus qu’au compte-goutte. Avec la chute, début juillet, des Frères musulmans au pouvoir en Egypte, le gouvernement du Hamas à Gaza a perdu des alliés et se retrouve encore plus isolé. La population gazaouie en paie le prix. « Essence israélienne… vive Israë l !  », crie ironiquement le garçon qui sert les rares voitures dans une station-service de Gaza ville. Seuls les taxis et les tuk-tuks, qui transportent des marchandises, sont venus se ravitailler. En cause : le prix de l’essence, 7 shekels le litre (1,40 euros), deux fois plus que l’essence qui vient habituellement d’Egypte.
La bande de Gaza étranglée par le blocus égyptien
RFI
Article mis en ligne le 25 septembre 2013