Les yeux rivés sur le téléviseur, Ahmed prie. Comme les milliers de Gazaouis qui espèrent passer la frontière entre Gaza et l’Egypte. Pour visiter un parent ou rejoindre leur pays d’accueil. Depuis le 3 juillet, date à laquelle le président islamiste, Mohamed Morsi, a été destitué, les Gazaouis renouent avec les longues files d’attentes devant le point de passage de Rafah, à la frontière sud de la bande de Gaza. Le 5 juillet, l’Egypte décide de fermer le terminal, unique sortie du territoire palestinien qui ne soit pas contrôlée par Israë l, à la suite d’attaques dans le Sinaï qui ont coà »té la vie à un soldat et cinq policiers égyptiens.
La ville palestinienne de Gaza subit de plein fouet les conséquences de la crise en Egypte.
Gaza prise au piège de la crise égyptienne
Slate.Afrique
Article mis en ligne le 16 juillet 2013