La crainte que des groupes djihadistes proches d’al-Qaida fomentent des attaques depuis le plateau du Golan, pousse Israë l à faire la paix avec la Turquie après trois ans de crise entre les deux pays. Le spectre d’un embrasement sur le plateau du Golan, à la frontière israélo-syrienne, commence à prendre forme. Dimanche, l’armée israélienne a détruit à la roquette une position militaire syrienne sur le plateau du Golan, pour répondre à des tirs contre des patrouilles israéliennes qui n’avaient pas fait de victimes. « Nous réagirons sur-le-champ à toute atteinte à notre souveraineté », qu’elle soit le fait des soldats de Bachar el-Assad ou des groupes d’insurgés, a prévenu Moshe Yaalon, le nouveau ministre israélien de la Défense. « La situation est explosive », a ajouté le général Benny Gantz, chef d’état-major.
La guerre en Syrie ravive le conflit du Golan
Le Figaro.fr
Article mis en ligne le 24 mars 2013