Un compte-rendu indique que la liberté des médias égyptiens est historiquement faible.
Par Zach Pontz – Algemeiner | Adaptation française : Hanna Lévy
Article mis en ligne le 22 janvier 2013
La révolution égyptienne n’a pas apporté la liberté de la presse. En fait c’est tout le contraire selon le Réseau arabe d’information sur les droits de l’homme, qui a publié dimanche un rapport montrant que le nombre de poursuites judiciaires déposées contre des journalistes depuis le mandat de Mohamed Morsi sont quatre fois plus élevées que le nombre signalé sous l’ancien président, Hosni Moubarak, et 24 fois plus par rapport à l’ancien président Anouar El-Sadate.