Les factions prosyriennes pourraient « punir » Paris de sa position en pointe contre la répression menée par Damas. Discrétion oblige, les diplomates français à Beyrouth ont retiré les plaques spéciales de leurs véhicules. Ils ne sont pas les seuls - Britanniques et Américains en ont fait autant. Mais « nous sommes clairement en tête de la liste des cibles qui pourraient être visées », affirme l’un de ces diplomates. La position en flèche de Paris dans la crise syrienne expose les Français à des actes de représailles de la part des nombreux alliés dont Damas dispose encore chez son voisin (Hezbollah, Parti national social syrien, radicaux palestiniens).
Les menaces s’accumulent contre la France au Liban
Par Georges Malbrunot | Le Figaro
Article mis en ligne le 3 décembre 2011