Les 16 et 17 juillet 1942, la Police française, sur ordre du gouvernement collaborationniste dirigé par Pierre Laval, arrête près de 13.000 Juifs à Paris et dans la banlieue : hommes, femmes, vieillards et enfants. C’est la première fois que l’on arrêtait des enfants juifs, même de nationalité française ; ils étaient au nombre de 4051. Les familles entières sont emmenées par les policiers au Vélodrome d’Hiver, situé à l’angle de la rue Nélaton et du Bd de Grenelle. Ensuite, on les transfère à Drancy et dans les camps du Loiret, d’où des trains les conduisent pour un voyage sans retour. Débute pour eux l’univers concentrationnaire dans une Pologne annexée par les nazis.
Ariel Goldmann, vice-président du CRIF : « Dans très peu d’années, il n’y aura plus de survivants pour témoigner, mais nous serons là pour commémorer »
CRIF
Article mis en ligne le 19 juillet 2011