Des chrétiens sous le choc à Alexandrie, entre colère et désarroi
De Mona Salem (AFP) Google
Article mis en ligne le 1er janvier 2011
"Si l’évêque avait terminé la messe deux minutes plus tôt, le bain de sang aurait été pire encore", affirme sur son lit d’hôpital Nermine Nabil, blessée dans l’attentat meurtrier à la voiture piégée devant une église d’Alexandrie (nord de l’Egypte). Atteinte à une jambe, cette mère de famille de trente ans raconte être "sortie de l’Eglise à peine deux minutes avant que l’évêque n’achève la messe, alors qu’il y avait toujours des centaines de personnes à l’intérieur".