« Mon objectif, c’est de faire partir Bibi » : ces Israéliens de l’étranger qui rentrent voter contre Netanyahou
Eve Boccara
Article mis en ligne le 25 octobre 2026
Deux heures. C’est le temps qu’il a fallu à Aluma pour réserver son billet après l’annonce de la date des élections. À 39 ans, cette Israélienne installée à Paris depuis trois ans, où elle travaille dans la tech, ne rentre d’habitude qu’une fois par an : les billets sont chers. Cette année, elle a renoncé aux fêtes de Tichri pour garder ses jours de congé et son budget pour le scrutin. « J’ai attendu qu’ils annoncent la date des élections, et deux heures plus tard, j’avais mon billet », raconte-t-elle.