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Frappes aériennes de Tsahal sur Gaza

Par AP & Yaakov Katz | Jerusalem Post édition française

dimanche 16 mars 2008
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Israël a lancé des frappes aériennes visant des cibles terroristes dans la bande de Gaza samedi 15 mars, tuant ainsi trois membres du Djihad islamique qui préparaient, selon Tsahal, des tirs de Kassam en direction d’Israël. Lors d’une frappe aérienne un peu plus tôt samedi, trois Gazaouïtes, qui préparaient aussi des tirs des Kassam selon l’armée, ont été blessés. Tous les Palestiniens tués et blessés appartiennent au Djihad islamique, ont confirmé des sources médicales palestiniennes.

Les raids aériens ont été lancés après que six roquettes Kassam ont frappé l’ouest du Neguev ce week-end, sans faire de blessés ni dégâts. Un peu plus tôt dans la semaine, jeudi 14 mars, ce sont vingt-huit roquettes qui se sont abattues sur Israël. Elles ont toutes été tirées par des membres du Djihad islamique.

Des officiels de la Défense ont fait savoir qu’il était possible que les membres du Djihad islamique tués lors du raid aérien fasse partie de la cellule terroriste à l’origine de la roquette qui avait gravement blessé les frères Touitou à Sderot samedi 9 février. Le petit Osher, huit ans, avait perdu sa jambe gauche lors de l’attaque.

L’opération a été conduite avec la collaboration du Shin Bet, les services intérieurs de renseignement.

Les frappes aériennes de samedi sont les premières frappes visant Gaza depuis jeudi 6 mars, lorsqu’un terroriste repéré près d ?un lieu de tirs de Kassam a été abattu.

Ces raids font aussi suite à une semaine assez chargée en spéculations quant à un éventuel cessez-le-feu avec le Hamas par l’intermédiaire d’une médiation égyptienne. Une des conditions de ce « cessez-le-feu » aurait été l’arrêt par Israël des éliminations ciblées visant les officiels du Hamas. Mais l’Etat hébreu a catégoriquement nié l’existence d’un tel accord.

Samedi 15 mars, des soldats de Tsahal ont découvert deux engins explosifs le long de la barrière de sécurité dans le nord de la bande de Gaza.

Et vendredi 14 mars, un hélicoptère de l’armée de l’air a été touché pour la première fois à Gaza par des armes à répétition antiaériennes. L’hélicoptère a été légèrement endommagé et a réussi à atterrir dans une base de l’armée de l’air à proximité.

Selon l’armée de l’air, le Mouvement de la résistance islamique a fait de la contrebande d’armes antiaériennes et de missiles à partir du Sinaï vers Gaza. Le Hamas disposerait ainsi de plus d ?une douzaine de mitrailleuses lourdes soviétiques de type KPV-14 ,5 mm.

Israël a donc institué un certain nombre de mesures préventives, parmi lesquelles la mise en place d’un équipement spécial pour les hélicoptères opérant à Gaza, comprenant des systèmes de défense antimissile.

Abu Obeida, un des porte-paroles de l’aile militaire du Hamas- les Brigades Izzadin Kassam-, a fait savoir que dans l’incident de vendredi des membres du Hamas ont tiré sur un hélicoptère avec des fusils-mitrailleurs à partir de plusieurs positions.

« C’est une avancée pour la résistance », a-t-il déclaré. « C’est un message en direction de l’occupation, disant que nos hommes affronteront les avions de guerre sionistes, engins et soldats à l’aide de tous les moyens qu’ils trouveront. »

Il a dit que les fusils-mitrailleurs avaient été confisqués aux quartiers-généraux de la sécurité du Fatah contrôlés par l’Autorité palestinienne lors des violents affrontements de juin 2007 entre les deux mouvements palestiniens.

« Nous les avons pris, nous les avons réparés, et maintenant nous les utilisons pour défendre notre peuple », a lancé Abu Obeida.


Ceci explique cela :

Israël met « des batons dans les roues » de l’armée d’Abbas

Yedioth Ahronoth

Le Washington Post a révélé que le projet de formation des 1000 officiers de la sécurité palestinienne en Jordanie était retardé par un manque de ressources et des différends entre les Américains et les Israéliens.

Qu’est-ce qui retarde la formation des policiers palestiniens en Jordanie ?

Un programme financé par les Etats-Unis pour former et équiper les forces de sécurité palestiniennes est ralenti par des retards, un manque de ressources et des différends entre Israël et les États-Unis au sujet du potentiel militaire de ces forces lorsqu’elles seront déployées dans les territoires, a révélé samedi le Washington Post.

Le groupe de plus de 1000 Palestiniens est en cours de formation dans un camp dans le désert, situé à une heure de la capitale de la Jordanie, Amman.

Ces stages sont la première importante formation des recrues palestiniennes depuis le mois de juin, lorsque des centaines de diplômés du Fatah soutenu par les Etats-Unis ont été déployés contre des combattants du Hamas à Gaza après avoir reçu 45 jours de cours intensifs en Égypte.

Mais des doutes sur la loyauté des forces d’Abbas en Israël et au Congrès américain ont ralenti l’arrivée du financement du programme.

Des Américains et les forces de sécurité jordaniennes entrainent environ 600 membres des Forces de Sécurité Nationales (FSN) sous les ordres du Fatah, pour une période de 16 semaines de cours. Environ 425 membres de l’élite de la garde présidentielle, qui obéissent au président palestinien Mahmoud Abbas, ont pour leur part huit semaines de formation.

Selon le rapport, même si Israël insiste sur le fait que les Palestiniens doivent avoir une sécurité efficace en Cisjordanie et à Gaza avant le retrait de ses forces, le gouvernement israélien a placé d’importantes restrictions aux efforts de formation coordonnés par les Etats-Unis.

Plusieurs semaines après le début des cours, qui ont débuté fin janvier, les instructeurs américains et jordaniens n’ont toujours pas reçu l’essentiel du matériel de formation, dont des véhicules, les radios, les faux pistolets, fusils et matraques, et un programme d’études conçu par les Etats-Unis, ont révélé au Washington Post des Américains suivant de près le programme.

En raison des inquiétudes israéliennes, le groupe n’a pas été équipé des gilets pare-balles ou des véhicules de transports de troupes promis. Ce manque et les retards ont obligé les formateurs américains et jordaniens à improviser leur travail pendant le programme, y compris en achetant des briquets en forme de pistolet pour une utilisation dans des exercices d’arrestations et en utilisant leur propre voiture pour la formation des conducteurs.

L’un des Américains a dit au Washington Post, « En clair, nous faisons semblant. »


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