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Trois Kassam sur le Néguev : aucun dommage

Le flash info du Jerusalem Post édition française

jeudi 13 décembre 2007
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Des terroristes palestiniens ont lancé trois roquettes Kassam sur Israël jeudi 13 décembre, sans causer de dommages ou faire de victimes. Mercredi, plus de 20 roquettes Kassam ont été tirées sur le Néguev occidental. Une petite fille a été légèrement blessée à la jambe par un éclat d’obus, quand une roquette est tombée dans une zone résidentielle de Sderot.

Quelques heures après que le cabinet de sécurité a refusé mercredi l’option d’une opération militaire d’envergure dans la bande de Gaza, le chef d’état-major, le général Gabi Ashkenazi, a estimé qu’il serait impossible de démanteler un groupe terroriste sans avoir le contrôle du sol.

« Je ne pense pas que cela pourra continuer encore longtemps », a estimé Ashkenazi. « Les frappes contre le Hamas et le Djihad islamique ont leurs avantages, mais cela ne suffit pas à faire cesser complètement les tirs de roquettes et nous en viendrons à un point où il nous faudra lancer une opération d’envergure. »

Depuis le début de l’année 2007, quelque 970 roquettes Kassam et 1 200 obus de mortier ont été tirés depuis la bande de Gaza sur Israël, selon les statistiques présentées au cabinet de sécurité. Trois soldats de Tsahal et deux civils ont été tués au cours d’opérations militaires ou par des roquettes.

ISRAEL- AUTORITE PALESTINIENNE

Accord entre le gouvernement et les enseignants du secondaire

Après 65 jours de grève, les élèves et les enseignants du secondaire ont repris le chemin de l’école jeudi matin 13 décembre.

A l’issue de vingt heures de négociations, et quelques heures à peine avant que les injonctions du tribunal du travail, appelant les enseignants du secondaire à retourner en classe, ne prennent effet jeudi matin, un accord a été signé entre le gouvernement et le syndicat. Les deux parties ont annoncé à 7h30 que les pourparlers avaient abouti.

L’accord comprend une augmentation de 8,5% des salaires des professeurs en échange de deux heures d’enseignement supplémentaires par semaine.

Les deux parties devraient continuer de négocier la mise en place de la réforme du système éducatif. Si un tel accord était signé, les enseignants obtiendraient une hausse salariale globale de 26%.

Erez : nous avons obtenu tout ce pourquoi nous nous battions

« Nous avons atteint tous les objectifs de notre lutte », a estimé jeudi 13 décembre le chef de l’Union des enseignants du secondaire, Ran Erez, lors d’une conférence de presse conjointe avec le ministre des Finances Roni Bar-On et la ministre de l’Education Youli Tamir.
« Dans une lutte comme la nôtre, il faut être ferme et persévérant, il faut savoir jusqu’où on peut aller, atteindre le sommet et signer. Le sommet a été atteint hier. Nous avons signé hier et conclu la formulation du document ce matin », a-t-il déclaré, exprimant sa gratitude aux ministères des Finances et de l’Education « pour leur patience et leur tolérance ».

Tamir s’est elle aussi félicitée de l’accord signé. « Il accordera plusieurs milliards de shekels au budget de l’éducation dans les prochaines années et améliorera nos capacités à fournir une éducation de haut niveau en Israël », a-t-elle commenté. Bar-On a quant à lui parler d’« un jour de célébration ».

Pourtant, certains officiels ont critiqué la façon dont les pourparlers ont été menés. Le chef de la Histadrout, Ofer Eini, a estimé que la grève avait duré un mois de trop. Selon lui l’offre qu’a accepté Erez était sur la table des négociations « depuis longtemps », et il aurait dû l’accepter plus tôt, évitant ainsi de nombreux dommages.

Reprise « tendue » des négociations entre Israël et l’Autorité palestinienne

Les équipes israélienne et palestinienne de négociateurs, dirigées respectivement par la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni et l’ancien Premier ministre palestinien Ahmed Qoreï, se sont rencontrées mercredi 12 décembre, comme convenu lors de la conférence de paix d’Annapolis, pour une heure et demie de réunion dans un hôtel de Jérusalem.

Initialement prévues à l’hôtel historique King David, les discussions ont été déplacées vers un lieu moins symbolique pour plus de discrétion, a expliqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Aryeh Mekel.

La rencontre a été marquée par les plaintes de la délégation palestinienne au sujet de l’annonce par Israël de la construction de nouveaux logements à Har Homa. « Si on veut restaurer la crédibilité, le gouvernement israélien doit annuler ce projet », a affirmé le négociateur palestinien Saeb Erekat. Des officiels israéliens ont confirmé que le sujet avait été abordé par les Palestiniens. « Ils ont créé une atmosphère tendue », a dénoncé l’un d’eux, sous couvert de l’anonymat.

Aux plaintes palestiniennes, Tzipi Livni a répondu que les Palestiniens devaient s’occuper des problèmes sécuritaires, dénonçant non seulement la poursuite des tirs de roquettes en provenance de la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas, mais rappelant également que deux membres des forces de sécurité palestinienne en Cisjordanie étaient responsable du meurtre de l’Israélien Ido Zoldan le mois dernier.

Les deux parties devraient se retrouver pour une nouvelle réunion à la fin du mois. Lundi 17 décembre, Livni et Qoreï seront tous deux à Paris, pour la conférence des donateurs.


Bush veut « s’impliquer d’avantage » dans le processus de paix

Le président des Etats-Unis George W. Bush envisage de jouer un rôle plus actif dans le processus de paix entre Israël et l’Autorité palestinienne, a révélé la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice dans une interview au journal Today, publiée mercredi 12 décembre.

Bush sera en visite dans la région « parce qu’il veut réellement signaler son soutien au processus bilatéral entre les deux parties et les encourager à aller de l’avant », explique-t-elle.
Jusqu’à présent, le président américain avait délégué son autorité à Rice au sujet du conflit au Moyen-Orient. Alors que cette dernière est venue huit fois dans la région cette année, George W. Bush est attendu pour une première visite officielle en tant que président le 8 janvier.

Dans cet entretien, Rice accuse également Yasser Arafat d’avoir saboté les négociations de paix lors des accords d’Oslo. « Je pense sincèrement que l’incapacité de Yasser Arafat à prendre une décision en faveur de la paix - parce qu’il voulait garder l’option de la violence - était le problème central », estime-t-elle.


La Banque mondiale appelle Israël à alléger les barrages pour relancer l’économie palestinienne

La Banque mondiale a approuvé jeudi 13 décembre un plan palestinien d’aide internationale s’élevant à 5,6 milliards de dollars sur trois ans, tout en avertissant que l’argent ne suffirait pas à redresser la situation économique de la Cisjordanie et de la bande de Gaza tant qu’Israël ne permettra pas un plus libre mouvement des personnes et des marchandises.

La Banque mondiale a estimé que ce plan, que les Palestiniens doivent présenter lundi 17 décembre lors de la conférence des donateurs à Paris, représente « une modalité sur laquelle l’Autorité palestinienne, Israël et la communauté des donateurs peuvent s’entendre ». Mais si les barrages israéliens restent en place, ces larges sommes ne feront, au mieux, que ralentir « un cycle de crise et de dépendance », avertit la banque.

Selon le plan, 70% de l’aide ira au soutien du budget gouvernemental, alors que les 30% restant financeront des projets de développement. Le plan prévoit une croissance économique annuelle de 5%, si Israël facilite la liberté de mouvement.

« Nous comprenons qu’une Palestine prospère est dans l’intérêt de l’Etat d’Israël », a commenté le porte-parole du gouvernement Mark Regev. Cependant, les terroristes représentent toujours un danger pour Israël, a-t-il expliqué. « Notre capacité à aller de l’avant dépendra de l’efficacité des forces de sécurité palestiniennes. »


Nicolas Sarkozy ouvrira lundi à Paris la conférence des donateurs pour l’Etat palestinien

Le président français Nicolas Sarkozy ouvrira lundi matin 17 décembre la Conférence internationale des donateurs pour l’Etat palestinien au centre de conférence Kléber à Paris, a annoncé jeudi son porte-parole David Martinon.

Cette conférence a pour but de « mobiliser les donateurs dans la continuité de la conférence d’Annapolis, et de fournir un soutien financier et politique à l’Autorité palestinienne qui doit lui permettre de se doter de véritables structures propres à un Etat viable », a expliqué Martinon lors de son point de presse hebdomadaire.

Elle sera coprésidée par la France, par l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, envoyé spécial du Quartet pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Union européenne, Nations unies et Russie), par la Norvège et par la Commission européenne. Quelque « 80 délégations sont attendues », a précisé Martinon.

Nicolas Sarkozy recevra le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas la veille à l’Elysée pour préparer cette conférence. Il s’entretiendra également lundi avec le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon. (AP)

Les premières femmes policiers palestiniennes en Cisjordanie

Les piétons et les automobilistes de Ramallah ont pour la première fois obéi mercredi 12 décembre aux indications d’une femme agent de la circulation.

Vêtue d’un uniforme bleu, cet agent de la circulation fait partie de la nouvelle unité de police féminine récemment entraînée lors d’un programme financé par l’Union européenne dans le cadre des opérations destinées à renforcer les forces de sécurité de l’Autorité palestinienne.

Selon les données les plus récentes de l’Union européenne, 500 femmes servent dans les forces de police palestiniennes, pour 18 000 hommes. Dans une société fortement conservatrice, elles se voient le plus souvent confié des tâches administratives. La nouvelle unité sera elle chargée de la circulation et de la sécurité aux entrées de certaines institutions.

PROCHE-ORIENT

Le Conseil de sécurité de l’ONU condamne l’attentat au Liban

Le Conseil de sécurité a condamné « dans les termes les plus forts » l’attentat qui a coûté la vie au général libanais François Hajj et à au moins deux autres personnes mercredi matin 12 décembre à Baabda, une banlieue chrétienne de l’Est de Beyrouth.

Le Conseil de sécurité a fait part de sa « ferme condamnation de cette tentative de déstabilisation des institutions libanaises, dans ce cas particulier les forces armées libanaises ».

Les membres du Conseil ont également souligné « qu’aucune tentative de déstabilisation du Liban ne doit empêcher la tenue sans délai d’une élection présidentielle juste et équitable en conformité avec les règles constitutionnelles libanaises, sans interférence ou influence étrangères, et dans le respect total des institutions démocratiques ».

Le général Hajj, chef des opérations militaires du commandement libanais, était l’un des plus hauts gradés chrétiens maronites. Il était pressenti pour succéder au général Michel Sleimane à la tête de l’armée libanaise si celui-ci était élu à la présidence lors du vote au Parlement -désormais prévu pour lundi. Il s’agira de la neuvième tentative d’élire un président au Liban depuis septembre.

Sarkozy juge « nécessaire » de parler avec la Syrie pour la « convaincre de laisser le Liban tranquille »

Le président français Nicolas Sarkozy estime qu’il « était nécessaire » de parler à son homologue syrien Bachar el-Assad afin de le « convaincre de laisser le Liban tranquille », précisant qu’il était « prêt » à se rendre à Damas sous certaines conditions.

« On m’a reproché d’avoir téléphoné à Bachar el-Assad. Mais c’était nécessaire », explique Sarkozy dans un entretien au Nouvel Observateur paru jeudi 13 décembre. « Comment sauver l’espérance d’avoir un président de consensus à Beyrouth et convaincre les Syriens de laisser le Liban tranquille si on ne leur parle pas ? ».

« J’ai certes beaucoup hésité avant d’appeler Bachar el-Assad. Je l’ai appelé deux fois et lui ai envoyé mes plus proches collaborateurs, Claude Guéant et Jean-David Levitte », précise-t-il dans cet entretien accordé lundi, soit deux jours avant l’attentat dans le faubourg chrétien de Baabda qui a tué mercredi le général maronite François El-Hajj, proche du candidat favori à la présidence, le chef de l’armée Michel Sleimane.

« Bien sûr, la Syrie n’est pas un régime démocratique mais s’il y a une élection de consensus au Liban, si les assassinats s’arrêtent et si la Syrie n’entrave pas l’action du Tribunal international, alors je suis prêt à aller à Damas », ajouté le président français. (AP)

France

La France « n’a pas à recevoir Kadhafi », selon le médecin bulgare torturé en Libye

Le médecin bulgare d’origine palestinienne estime que la France, patrie des droits de l’homme, n’a pas à recevoir" le colonel Kadhafi, a déclaré jeudi 13 décembre son avocat Me François Cantier.
Le Dr Achraf al-Hazouz et les cinq infirmières, emprisonnés huit ans en Libye, devaient venir en France en début de semaine mais n’ont pas voulu se retrouver à Paris en même temps que le colonel Kadhafi, a ajouté l’avocat du médecin.

Me Cantier, a déposé, au nom du Dr Achraf al-Hazouz, une plainte pour torture visant le chef d’Etat libyen et six autres personnes, dont cinq militaires ou policiers et un médecin. La plainte, qui se fonde sur la Convention de New York de 1984, ratifiée par la France, permet aux juridictions nationales de poursuivre toute personne soupçonnée d’actes de torture si elle se trouve sur le territoire français.

Le médecin « est extrêmement reconnaissant à la France et au président Sarkozy de ce qu’ils ont fait pour l’arracher aux geôles de Kadhafi », a déclaré Me Cantier. Mais « il estime que la France, patrie des droits de l’homme, n’a pas à recevoir un tel personnage ». (AP)

INTERNATIONAL

Moscou et Téhéran d’accord sur un calendrier pour l’achèvement de la centrale nucléaire de Bushehr

Moscou et Téhéran sont parvenus jeudi 13 décembre à un accord sur un calendrier pour achever la construction de la centrale nucléaire de Bushehr qui joue un rôle de premier plan dans les tensions internationales entourant le programme nucléaire iranien, selon les agences de presse russes.

Selon les agences qui citent Sergueï Chmatko, le patron de la société de construction Atomstroïexport, le détail du calendrier sera rendu public à la fin du mois.

Les Etats-Unis et les autres pays occidentaux s’opposent depuis longtemps à la construction de cette centrale à 1 milliard de dollars (680 millions d’euros), dont ils estiment qu’elle procurerait à Téhéran un moyen de dissimuler un programme de fabrication d’armes nucléaires.

La construction du réacteur à eau légère de Bushehr a subi de très nombreux retards notamment en raison des différends qui opposent la Russie et l’Iran sur le paiement de cette centrale ainsi que sur la fourniture de combustible.

L’annonce de jeudi a été faite une heure environ avant une rencontre à Moscou entre les chefs de la diplomatie iranien Manouchehr Mottaki et russe Sergueï Lavrov.

Si la Russie se montre réticente à l’adoption de sanctions contre l’Iran, elle exhorte régulièrement Téhéran à coopérer avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour lever les doutes pesant sur son programme nucléaire, officiellement civil. (AP)


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