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L’Egypte renouvelle son scepticisme au sujet des objectifs d’Annapolis

Le flash info du Jerusalem Post édition française

mercredi 14 novembre 2007
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Le ministre des Affaires étrangères égyptien, Ahmed Aboul Geit, a déclaré, suite à un entretien entre le président Hosni Moubarak et le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas : “si la réunion d’Annapolis permet d’accomplir cet objectif [la création d’un Etat palestinien], allons-y tous pour accomplir cet objectif palestinien. Mais si cette réunion ne permet pas de le réaliser, alors je pense que l’Egypte et d’autres pays arabes auront des réserves pour y participer”.

Dimanche 11 novembre, Moubarak avait discuté de la réunion avec le roi Abdullah d’Arabie Saoudite, un autre pays arabe clé qui avait exprimé un même scepticisme. Le roi Abdullah avait déclaré au début du mois de novembre que sa participation n’était pas encore certaine.

Quoi qu’il en soit, l’Arabie Saoudite, la Syrie et d’autres pays arabes qui n’ont pas de relations diplomatiques avec Israël devraient être invités à la conférence aux côtés de l’Egypte et de la Jordanie.


Deux nouvelles zones industrielles en Judée-Samarie

Lors de la visite de Shimon Peres en Turquie, un accord économique a été signé mardi 13 novembre au cours du forum d’Ankara qui réunissait des industriels israéliens, palestiniens et turcs.

Ce forum a été inauguré il y a deux ans. Son objet est de créer des opportunités économiques dans les territoires palestiniens. Ce forum est dirigé par le président de la Turquie, Abdullah Gul.

Mahmoud Abbas, également présent, a déclaré que les nouvelles zones industrielles seraient construites près de Djénine et de Trakoumiya, à côté de Hébron.

Visionnage des rushes de la vidéo Al-Durah au tribunal à Paris

Les chutes de la bande vidéo dans laquelle on pouvait voir Mohammed Al Dura, douze ans, pris dans un échange de tirs entre des soldats de Tsahal et des hommes armés palestiniens, doivent être visionnées mercredi 14 novembre par un tribunal français.


Livni et Dichter à Herzliya

La ministre des affaires étrangères et le ministre de la sécurité intérieure ont expliqué mardi 13 novembre leurs politiques respectives en matière de diplomatie et de sécurité au cours d’une conférence organisée à Herzliya sur le thème : “le terrorisme global et le crime international”.

Livni est intervenue dès la première session de la journée : “le monde entier a compris qu’un état terroriste est la dernière chose dont nous ayons besoin dans la région”.

La perméabilité de la frontière sud d’Israël a de nouveau été évoquée. Dichter a ainsi expliqué que “la question des frontières internationales est un point faible, aussi bien en terme de criminalité que de terrorisme. La frontière avec l’Egypte est tout simplement grande ouverte”. Interrogé sur Annapolis, le ministre de la sécurité intérieure a exprimé son pessimisme : “il n’y a aucune chance d’arriver à un véritable dialogue avec les Palestiniens” tant que ceux-ci ne s’engageront pas à construire une vie publique normalisée et des structures qui permettent à la loi d’être appliquée.

Zelekha : “l’Etat est le plus grand fraudeur fiscal”

“Le gouvernement israélien est le plus grand fraudeur fiscal. Quand je suis entré en fonction, il est apparu que plus de 300 000 salaires passaient entre les mailles du filet, des retraites n’avaient jamais été contrôlées et pendant des années, des officiels parmi les plus importants, ne payaient pas d’impôts.” Ainsi s’est exprimé Yaron Zelekha, trésorier général, mardi 13 novembre au soir, dans sa première apparition publique depuis l’annonce de son départ à la fin du mois.

Plus tôt dans la journée, Zelekha avait été interrogé par une Commission publique, une enquête étant ouverte contre lui. “Pendant ces deux dernières années, le premier ministre et son gang royal ont essayé de me mettre dehors, utilisant tous les moyens. Mais comme vous le voyez, je suis toujours ici et souriant. Si les menaces contre ma vie n’ont pas réussi à me dissuader, cela signifie que rien ne le pourra.”

Zelekha, considéré comme l’une des personnalités les plus actives dans la lutte anticorruption, a profité de l’occasion pour tirer un bilan de son action. Et de conclure : “nous ne pouvons pas être certains qu’il se trouvera toujours quelqu’un prêt à payer le prix pour aller contre le courant”.

Bernard Kouchner médiateur au Liban

Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a rencontré hier, mardi 13 novembre, les acteurs de la vie politique libanaise. Le parlement libanais doit en effet élire prochainement le futur président du Liban.

Kouchner a appelé toutes les parties à se mettre d’accord sur un candidat de compromis. Il a rencontré pour la première fois le cardinal Nasrallah Sfeir, à la tête de la communauté maronite dans laquelle le président libanais est traditionnellement choisi. Kouchner s’est également entretenu avec le Premier ministre Fouad Seniora, le président de la majorité parlementaire et d’autres interlocuteurs. Il a annoncé : “la France veut et espère que ce processus sera mené en conformité avec la constitution libanaise. Il faut un président de compromis”.

Le Liban est déchiré par une lutte qui oppose le gouvernement de Seniora, soutenu par les Etats-Unis, l’Europe et certains pays arabes, et l’opposition menée par le Hezbollah, avec le soutien de l’Iran et de la Syrie.

Kouchner, qui a déjà visité le Liban plusieurs fois ces derniers mois dans un effort de médiation, a annoncé qu’il reviendrait dans une semaine. Il est attendu en Israël dès samedi 17 novembre.

Manifestation antifrançaise au Tchad

Une manifestation antifrançaise a eu lieu à N’Djamena mercredi 14 novembre, tandis que la justice rejetait une demande de libération des six Français de L’Arche de Zoé détenus dans la capitale tchadienne.

Plus d’une centaine de personnes, en majorité des jeunes, ont manifesté contre la France, lui reprochant son rôle dans l’affaire de l’Arche de Zoé.

Les manifestants ont conspué la France et son président Nicolas Sarkozy, scandant notamment « Sarkozy, voleur ! ». Ils ont également jeté des pierres sur une voiture d’un groupe de coopération franco-tchadien. La police a dispersé plus tard les manifestants, et aucun blessé n’a été signalé.

La porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Pascale Andréani, a déclaré que Paris suit « avec attention la situation, en contact permanent avec les autorités tchadiennes responsables du maintien de l’ordre ».

« Notre ambassade a appelé les ressortissants français à une prudence renouvelée dans leurs déplacements à N’Djamena. Il leur est également recommandé d’éviter de circuler dans les quartiers excentrés de la capitale », a-t-elle ajouté.

Six Français membres de l’association, parmi lesquels le fondateur de l’Arche de Zoé, Eric Breteau, restent incarcérés au Tchad dans le cadre de cette affaire pour « enlèvement d’enfants ». Les trois journalistes français, l’équipage espagnol et le pilote belge ont été remis en liberté.

Etat d’urgence au Pakistan

Pervez Musharraf justifie l’instauration de l’état d’urgence au Pakistan, « nécessaire » selon lui pour « sauver la nation ». Dans un entretien au quotidien français « Le Monde », le président pakistanais sollicite « la compréhension de l’Occident face à la très difficile situation » à laquelle fait face son pays.

Le général-président se refuse toujours à donner une date pour la fin de l’état d’urgence instauré le 3 novembre, expliquant qu’il faut « d’abord voir comment la situation évolue ». Il estime que « dans un environnement marqué par le terrorisme et les attaques-suicides, l’état d’urgence est nécessaire à la tenue d’élections pacifiques, libres et honnêtes ». « La réconciliation se fera après les élections », ajoute le président pakistanais.

Par ailleurs, « si des politiciens ont été arrêtés, ils devront être relâchés et participer pleinement aux élections. Mais s’ils veulent faire de l’agitation et violer les règles, nous devrons agir contre eux », prévient-il. Il justifie par la menace terroriste l’assignation à résidence de la responsable de l’opposition et ancienne Premier ministre Benazir Bhutto à Lahore d’où elle voulait conduire une grande marche de protestation jusqu’à Islamabad.

Dans un autre entretien à un journal occidental, le quotidien italien Corriere della Sera, Pervez Musharraf accuse les journalistes de présenter à tort Benazir Bhutto comme une championne de la démocratie. « C’est une vision trompeuse », dit-il.


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