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Ahmadinejad promet de lutter pour « libérer TOUTE la Palestine »

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vendredi 5 octobre 2007
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Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad s’est engagé vendredi à poursuivre la lutte jusqu’à la "libération de toute
la Palestine« et a exclu toute discussion sur le »droit" de l’Iran au nucléaire, dans un discours à l’occasion de la journée Al-Qods (Jérusalem).

"Le peuple palestinien tient bon. Le peuple iranien et les autres peuples aussi et tant que la totalité du territoire palestinien
ne sera pas libérée, ils ne s’arrêteront pas", a déclaré M. Ahmadinejad, dont le pays ne reconnaît pas l’existence de l’Etat d’Israël.

Il s’exprimait à l’occasion de la journée annuelle Al-Qods décrétée par l’imam Khomeiny au début de la révolution islamique en 1979, quand des dizaines de milliers d’Iraniens manifestaient contre Israël à Téhéran.

Accusant les gouvernements occidentaux de soutenir Israël, M. Ahmadinejad a déclaré qu’« un jour ils seront jugés et punis par la puissante main des peuples (...) Ils ne doivent pas penser que le peuple iranien et les autres peuples lâcheront la gorge des sionistes et de leurs partisans ».

Il s’est de nouveau interrogé sur l’extermination des juifs pendant la Seconde guerre mondiale. « Ils ont sacralisé l’holocauste et ne permettent à personne de poser des questions (...) Et sous le prétexte de l’holocauste, ils se permettent de commettre n’importe quel crime », a-t-il dit.

« Après la Seconde guerre mondiale, au nom du génocide des juifs (...) des fours crématoires et sous le prétexte de l’oppression des juifs et de ce que certains juifs ont subi, ils ont créé les conditions de la création du régime sioniste », a-t-il ajouté.

« Le monde doit savoir que le peuple iranien hait les massacres et considère les responsables de la Seconde guerre mondiale et Hitler comme des figures noires » de l’Histoire, a-t-il dit.

M. Ahmadinejad a suggéré à nouveau que les « sionistes » s’installent dans les territoires vides en Europe et en Amérique du Nord.

« Les Européens ne peuvent pas supporter les sionistes chez eux mais ils veulent les imposer aux peuples de notre région (...) Donnez ces vastes territoires du Canada et de l’Alaska pour qu’ils y créent un pays », a-t-il dit.

M. Ahmadinejad avait appelé en 2005 à « rayer Israël de la carte » et qualifié l’holocauste de « mythe », soulevant une vague de protestations en Occident.

Concernant le dossier nucléaire controversé de l’Iran, M. Ahmadinejad a déclaré : « le peuple iranien n’est pas près de s’asseoir à une table et de discuter de son droit absolu au nucléaire. Ils doivent le savoir ».

Il faisait allusion aux grandes puissances qui exigent la suspension de son programme d’enrichissement d’uranium.

La semaine dernière, M. Ahmadinejad a affirmé devant l’Assemblée générale de l’ONU que son pays considérait que le problème nucléaire iranien était « clos » et était désormais une question « ordinaire » relevant de l’AIEA.

Le groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, France, Grande-Bretagne, Chine et Allemagne) a décidé d’attendre le rapport que doit rendre Mohamed ElBaradei, le chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), sur la coopération de l’Iran avec cette agence, avant de décider d’éventuelles nouvelles sanctions contre l’Iran.

La communauté internationale soupçonne l’Iran de vouloir se doter de l’arme nucléaire, ce que ce pays dément.


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Des sanctions contre l’Iran affecteraient peu les entreprises françaises

D’éventuelles sanctions commerciales de la France et de l’Europe contre l’Iran auraient un impact limité sur les entreprises françaises, peu implantées dans le pays à l’exception de Total et Renault, estiment analystes et experts.

« Les implantations capitalistiques françaises sont peu nombreuses (une quinzaine) et remontent souvent à l’ancien régime », avant 1979, relève dans une note Ubifrance, l’Agence française pour le développement international des entreprises.

Les entreprises françaises implantées en Iran exercent principalement dans le secteur pétrolier et les biens d’équipement, notamment automobiles.

Le géant français Total est présent dans le pays, où se trouvent les troisièmes réserves prouvées de pétrole au monde.

Mais Total produit seulement 20.000 barils équivalent pétrole par jour en Iran, sur une production totale de 2,35 millions. Cela « ne représente même pas 1% de la production de Total : si on passe à 0, ce n’est pas une bonne nouvelle mais ça ne change pas la face des choses », tempère une analyste d’une banque française.

Des sanctions à l’égard de Téhéran pourraient toutefois compromettre la participation du groupe français dans Pars LNG, un important projet de gaz naturel liquélifié (GNL).

Le ministre iranien du Pétrole Gholam Hossein Nozari a averti à plusieurs reprises que le projet pourrait être confié à des sociétés iraniennes, en réponse aux menaces françaises de sanction.

Mais cet investissement est quoi qu’il en soit déjà menacé, parce que l’estimation de son coût « a doublé », explique l’analyste d’un courtier.

L’autre grand groupe français présent, Renault, a investi environ 300 millions d’euros pour produire des voitures à bas prix Logan au travers d’une coentreprise. Renault Pars rassemble le constructeur français (51%), la Société pour le développement et la modernisation de l’industrie iranienne (Idro), dépendant du ministère de l’Industrie, ainsi que les constructeurs iraniens Iran Khodro et Saïpa.

Cependant, « les investissements ont déjà été faits pour la production et la commercialisation de Logan », qui porte dans le pays le nom de Tondar 90, souligne Renault.

Présent depuis 27 ans en Iran, Peugeot ne produit pas directement mais « fournit les pièces à (son) partenaire » iranien Iran Khodro, qui fabrique les voitures (405 et 206), indique le directeur général de Peugeot Frédéric Saint-Geours.

Plusieurs entreprises ont anticipé les difficultés et déjà réduit leur présence. Dans le parapétrolier, Technip souligne qu’il n’a pas investi en Iran depuis des années et que ses projets doivent tous être finalisés avant la fin de l’année. Son carnet de commandes est limité à 28 millions d’euros.

Chez BNP Paribas, les activités consistent essentiellement à accompagner des clients entreprises sur place, notamment dans le domaine du financement. Et « nous réduisons depuis quelque temps nos activités en relation avec l’Iran », souligne la banque française.

Quant aux PME, leur part est très minoritaire « en raison des spécificités du contexte iranien », selon Ubifrance : elles sont dissuadées d’investir par la bureaucratie et l’image instable du pays.

Les échanges avec l’Iran représentent seulement 0,5% du commerce extérieur de la France, avec moins de 2 milliards d’euros d’exportations en 2006. L’Iran est le 34e client de la France et son 33e fournisseur.


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