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Assemblée générale des Nations-Unies

service de Presse de l’ambassade de France en Israël

mercredi 26 septembre 2007
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La presse israélienne se fait l’écho des discours prononcés par les différents chefs d’Etat devant l’Assemblée générale des Nations-Unies réunie à New York, et plus particulièrement des interventions du président américain et du président iranien. Dans son discours, rapporte le Yediot Aharonot, le président iranien, Mahmud Ahmedinejad, s’en est pris au « régime sioniste » qui, selon lui, opprime les Palestiniens et les prive de leurs droits fondamentaux.

Il a également accusé les grandes puissances de s’afficher comme les protectrices des droits de l’homme alors que ce sont elles qui les violent et imposent leur volonté aux pays faibles et sous-développés.

Concernant le nucléaire, le président iranien a déclaré que son pays était parvenu à enrichir de l’uranium à des fins civiles et que, par conséquent, la question était « close » et devait dorénavant être traitée par l’AIEA et non par le Conseil de sécurité des Nations-Unis.

La délégation israélienne, dirigée par la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, a quitté la salle durant l’intervention de Mahmud Ahmedinejad, en signe de protestation. « Les portes de l’ONU auraient dû être fermées à Ahmedinejad », a déclaré Mme Livni.

Le Haaretz note que le président américain, George Bush, a choisi d’ignorer dans son discours le dossier nucléaire iranien et a préféré évoquer les missions humanitaires et en faveur des droits de l’hommes auxquelles doivent faire face les Nations-Unies et la communauté internationale. A ce propos, M. Bush a vivement critiqué l’attitude de la Commission des droits de l’homme des Nations-Unies qui, selon lui, se focalise sur Israël tout en ignorant les violations des droits de l’homme dans d’autres pays. « Les Américains sont très déçus des échecs de la commission », a-t-il dit.

Le président Bush n’a pas évoqué non plus la guerre en Irak, se contentant de déclarer : « les peuples au Liban, en Afghanistan et en Irak ont demandé notre aide. Toute nation civilisée doit être aux côtés des citoyens opprimés par un régime totalitaire ».

Le Yediot Aharonot souligne que, contrairement à son homologue américain, le président de la République, Nicolas Sarkozy, a mis en garde contre l’obtention par l’Iran de l’arme nucléaire déclarant qu’il n’y aurait « pas de paix dans le monde si la communauté internationale fait preuve de faiblesse face à la prolifération nucléaire. En laissant l’Iran se doter de l’arme nucléaire nous ferions courir un risque inacceptable à la stabilité de la région et du monde ». Pour le président Sarkozy, une solution à la question du nucléaire iranien ne sera trouvée que si la fermeté et le dialogue vont de pair.

Rencontre entre Tzipi Livni et des dirigeants arabes

Le Haaretz rapporte que la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a rencontré à New York plusieurs de ses homologues du monde arabe. Avant-hier, Mme Livni a rencontré les ministres jordanien et mauritanien des Affaires étrangères ainsi que le vice-ministre des Affaires étrangères du sultanat d’Oman, un pays avec lequel Israël n’entretient plus de relations diplomatiques depuis le début de la deuxième Intifada, fin 2000.

Hier, Mme Livni a rencontré le chef de la diplomatie égyptienne, Ahmed Aboul Gheit, avant de s’entretenir avec l’émir du Qatar, Cheikh Hamad bin Khalifa al-Thani. La ministre a souligné l’importance du renforcement des relations entre les pays arabes et Israël sur la base d’une « normalisation par étapes ». Mme Livni et l’émir du Qatar ont évoqué les négociations entre Israël et les Palestiniens et le rôle que peut jouer le Qatar en vue de la conférence de paix de Washington.

ISRAËL-PALESTINIENS

Binyamin Ben-Eliezer favorable à la libération de Marwan Barghouti

Dans un interview accordée hier à la radio militaire, Galei Tsahal, le ministre des Infrastructures, Binyamin Ben-Eliezer, s’est déclaré favorable à la libération par Israël de l’ancien chef du Tanzim, Marwan Barghouti, en échange du soldat israélien Guilad Shalit, détenu par le Hamas. « Ceux qui se soucient de la sécurité des citoyens d’Israël comprennent qu’il n’y a pas d’autre possibilité que de libérer Barghouti, car il est l’élément le plus fort du côté palestinien. A mon humble avis, il sera le prochain dirigeant des Palestiniens », a déclaré M. Ben-Eliezer.

Le Maariv rappelle que la libération de Marwan Barghouti dans le cadre d’un échange de prisonniers avait déjà été envisagée il y a plusieurs mois par le ministre de la Sécurité intérieure, Gideon Ezra. Selon un haut responsable travailliste cité par le journal, une majorité des membres du gouvernement seraient aujourd’hui favorables à un tel accord avec les Palestiniens. « Si la liste des centaines de prisonniers réclamés par le Hamas était quelque peu raccourcie ou, plus précisément, si en étaient exclus les meurtriers les plus durs qui font qu’Israël ne peut accepter l’échange, une majorité du gouvernement l’accepterait, même si la liste comprend Barghouti qui est lui-même un baron du terrorisme », a déclaré ce responsable travailliste.

Les banques israéliennes rompent leurs relations avec la bande de Gaza

Suite à la décision du gouvernement de la semaine dernière, qui a déclaré la bande de Gaza « territoire ennemi », la direction de la banque Hapoalim, la plus grande banque d’Israël, a décidé hier de couper les liens de la banque avec les établissements financiers dans la bande de Gaza. A partir d’aujourd’hui, écrit le Maariv, il est impossible d’effectuer des transferts de fonds vers des banques de Gaza par l’intermédiaire de la banque Hapoalim et d’ici trente jours, aucune transaction financière ne se fera entre la banque et des établissements dans la bande de Gaza. Cette décision a été approuvée par le gouverneur de la Banque d’Israël.

La direction de la banque Discount, une autre banque israélienne ayant des activités dans la banque de Gaza, devrait se réunir dans les prochains jours et pourrait prendre une décision semblable.

Le ministre palestinien des Finances, Ashraf Ajarmi, a déclaré que la décision de la banque Hapoalim risquait de provoquer l’effondrement de l’économie de la bande de Gaza et que, sans les banques israéliennes, le gouvernement palestinienne ne pourrait pas verser les salaires de ses fonctionnaires dans la bande de Gaza./.


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