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Le Secrétaire d’Etat Powell : « Nous ne parlerons pas au Président Arafat à un niveau officiel pour la raison simple que nous ne croyons pas qu’il est un partenaire responsable pour la paix ».

Bureau of Public Affairs, U.S. Department of State - traduction Desinfos

vendredi 28 novembre 2003
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Interview avec Michele Kelemen de la Radio Publique Nationale des USA

Michele Kelemen  : les Européens qui font partie du processus de plan s’étaient plaints de ce qu’ils appellent, « la politique de contamination » avec Arafat - que s’ils rencontrent Yasser Arafat, les Israéliens ne les rencontrereront pas. Comment avez-vous réussi à changer cette sorte de dynamique ? Comment travaillez-vous avec les Palestiniens sans Yasser Arafat ?

Le Secrétaire d’Etat Powell  : Bien, nous avons travaillé avec les Palestiniens. Je parle à mon homologue à l’Autorité Palestinienne, le Ministre des Affaires Etrangères Nabil Shaath, tout le temps. Mais nous ne traiterons pas avec le Président Arafat. Nous ne parlerons pas au Président Arafat à un niveau officiel pour la raison simple que nous ne croyons pas qu’il est un partenaire responsable pour la paix.

Nous pensons qu’il a bridé le Premier ministre Abu Mazen et nous espérons qu’il ne bridera pas de Premier ministre Abu Alaa ou bien nous serons retournés d’où nous avons commencé.

Et mes collègues européens, certains d’entre eux traitent avec le Président Arafat et cela rend plus difficile pour eux de traiter avec les Israéliens. Mais c’est une question entre eux et le Gouvernement d’ Israël, pas pour moi.

Michele Kelemen : Il n’entre pas dans la voie du processus de paix - le processus du plan ?

Le Secrétaire d’Etat Powell  : Bien, je pense pas que le Président Arafat soit un obstacle sur la voie de l’accomplissement des objectifs du plan et nous l’avons dit ainsi. Le Président a précisé dans son discours le 24 juin de l’année dernière que l’Autorité Palestinienne avait besoin de se reformer, avait besoin d’inventer de nouveaux dirigeants et nous avons précisé ce que nous avons pensé de Yasser Arafat - la reconnaissance de cela c’est un dirigeant sur qui les Palestiniens comptent - c’est un dirigeant en échec. Il ne leur a pas apporté un jour plus près de leur rêve d’un état de Palestine et il n’a pas sévi contre les organisations terroristes dans la communauté de la Palestine qui tue des Israéliens innocents et nie aussi aux peuplex de la Palestine leur rêve pour leur propre état.

Et donc nous continuerons à travailler avec des Premiers ministres palestiniens tant que ces Premiers ministres s’engageront à la réforme de l’Autorité Palestinienne, la fin de la corruption, assurant que l’argent qui va à l’Autorité est bien employé et séviront contre le terrorisme.

La direction palestinienne doit sévir contre le terrorisme ou bien nous ne serons pas capables de réaliser leur rêve d’un état palestinien vivant côte à côte dans la paix avec l’état Juif d’Israël.

Michele Kelemen : Il y a ceux qui soutiennent que la barrière de sécurité, la barrière, ne va pas rendre possible la solution de deux états. Comment pensez-vous que la réduction des prêts va vraiment envoyer un signal à Israël sur le souci américain ?

Le Secrétaire d’Etat Powell  : Bien, c’est certainement un signal. Ce n’est pas une somme d’argent insignifiante et le Président a dit dans nombre d’occasions que la barrière est un problème. Et il l’a dit le plus clairement quand il a parlé à Londres la semaine dernière et a parlé de l’activité d’implantation et de la barrière.

La barrière - si elle continue à se déplacer dans les régions palestiniennes et les parties de la Rive Occidentale où les Palestiniens ont leurs villes et villages et commence à créer un fait accompli en ce qui concerne une frontière future et ce à quoi elle pourrait ressembler, c’est un problème que le Président a identifié et c’est, vous le savez, que la garantie de prêt concerne les implantations - et l’activité d’implantation et la barrière.


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Ce Colloque des Intellectuels Juifs de Langue Française a pour thème, ’la montée des violences’. Ce thème aura toujours accompagné l’histoire de l’humanité. Violences politique, religieuse, sociale, économique, voire même discursive, les humains n’auront cessé de se faire violence, et ce même lorsqu’ils prétendaient l’éradiquer en cherchant à dispenser le bien. Cette relance du Colloque des Intellectuels Juifs de Langue Française apporte une attention toute particulière à ce qu’il convient de nommer une résurgence de la violence affectant aujourd’hui les communautés juives de France et d’Europe.


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