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Notre guerre avec l’Iran

Par Frank J. Gaffney, Jr.- Jewish World Review - Adaptation française de Simon Pilczer, volontaire de l’IHC

mardi 1er novembre 2005
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Nous devrions résister, aussi longtemps que possible, au recours aux moyens militaires contre le régime iranien.

Le 26 octobre, le nouveau président de l’Iran, Mahmoud Ahmadinejad, a fait les grands titres internationaux en déclarant que « Israël doit être rayé de la carte ». Des dirigeants du monde entier ont poussé des tss-tss de désapprobation, de telles choses ne devraient vraiment pas être dites, sans tenir compte du fait que cet objectif a été la pierre angulaire de la politique iranienne - et, dans cette affaire, pour nombre d’autres pays depuis des années.

La menace glaçant le sang d’Israël a couvert de son ombre une autre déclaration de celui qui fut autrefois un « étudiant » iranien dont la cohorte a pris des Américains en otages en 1979. Ahmadinejad a déclaré dans le même discours : « Est-il est possible pour nous de voir un monde sans l’Amérique ni le sionisme ? ... Vous devriez savoir que ce slogan et ce but sont accessibles, et seront certainement atteints ».

En d’autres mots, les islamo-fascistes de Téhéran comme Ahmadinejad sont focalisés aujourd’hui comme ils l’étaient jadis il y a vingt-six ans quand, au milieu de la révolution iranienne, ils ont mis à sac notre ambassade et se sont emparés de nos diplomates. Le principal ennemi - le « grand Satan » - demeure les Etats-Unis pour le régime iranien. A moins d’en être empêché, il persistera, à la fois par lui-même et en se liguant avec d’autres, à parvenir à notre destruction, et à celle d’autres peuples aimant la liberté.

Il est regrettable que ce projet soit largement garanti par les profits que les Mollahs tirent de leurs ventes de pétrole. Grâce au récent quasi-triplement du prix du baril, l’Iran reçoit désormais de l’ordre de 125 million de $ de plus chaque jour dans ce qui se compare à de l’argent trouvé. De même pour les Saoudiens (dont l’aubaine correspondante est d’environ 500 millions de $ par jour), au moins une partie de ces fonds soutient les terroristes parrainés par l’Iran et finance l’accélération par Téhéran des programmes d’armes de destruction massive.

Ces derniers ont grandement bénéficié de nos amis européens. Le soi-disant UE-3 - Grande-Bretagne, France et Allemagne - a tenté un compromis avec les Mollahs pour les amener à abandonner le programme d’armes nucléaires que le régime iranien s’efforce de moins en moins de dissimuler. Enhardis par l’absence de réelles pénalités (ou, dans cette affaire, de toutes conséquences indésirables), les porte-parole iraniens ont commencé de parler librement - et avec jubilation - de la façon dont la diplomatie européenne avait « acheté du temps » pour porter leur programme nucléaire jusqu’à concrétisation. Pire encore, ils ont maintenant fait savoir leur volonté de partager la technologie nucléaire de l’Iran avec d’autres nations musulmanes.

Le temps ainsi gaspillé a aussi permis à l’Iran de diversifier sa base de clients, en gagnant la Chine et même l’Inde démocratique comme investisseurs majeurs dans le secteur pétrolier contrôlé par l’Etat iranien, et acheteurs de ses produits. Grâce à cet arrangement, Téhéran obtiendra une protection politique, des courants de revenus non occidentaux, et des sources d’armements avancés.

Dans ce cas dernier potentiellement, il existe un nouveau missile supersonique de croisière indien très dangereux, capable de déplacement en surface en mer, développé avec la Russie et connu sous le nom de BrahMos. L’Inde met cette arme agressivement sur le marché - qui pose une grave menace aux vaisseaux navals américains et potentiellement à d’autres cibles - y compris dans notre hémisphère. Sans doute, New Delhi ne voudrait pas moins vendre de tels missiles à la source de la plus grande partie de son énergie importée, l’Iran.

La menace qui se lève du régime iranien ne peut plus être ignorée, pas plus que la rhétorique du président ne peut être écartée comme une fulmination, ou considérée non préoccupante depuis que des informations suggèrent qu’elle est dirigée vers Israël seul. Les islamo-fascistes shiites à Téhéran, comme leurs contreparties sunnites soutenues par l’Arabie saoudite, pensent vraiment ce qu’ils disent sur la mise en place d’un califat international sous la loi de la sharia dans le style Taliban. Et ils sont mortellement sérieux sur le fait que des pays comme les nôtres qui se trouvent sur leur chemin devront aussi être rayés de la carte.

Que nous le reconnaissions ou non, cette idéologie totalitaire est en guerre avec nous. Et si nous souhaitons survivre, nous n’avons pas d’autre choix que de mener une guerre totale contre lui. Heureusement, dans le cas de l’Iran, nous avons clairement des alliés naturels parmi le peuple d’Iran. Ils sont aussi anxieux que nous d’expédier six pieds sous terre les mollahs qui les oppriment, et les menacent.

Pour cette raison parmi d’autres, nous devrions résister, aussi longtemps que possible, au recours aux moyens militaires contre le régime iranien, de crainte même de mener le public qui les hait dans les bras des mollahs radicaux et politisés. Les Etats-Unis devraient, à la place, conduire le monde libre en brandissant trois autres instruments contre nos ennemis à Téhéran. Nous devrions :

« Mener une guerre politique. Les Etats-Unis ont largement échoué dans l’utilisation des types de techniques que Ronald Reagan a employées pour délégitimer le communisme soviétique, et renforcer ses ennemis à l’intérieur de l’URSS. Entre autres choses, les Américains doivent mettre en œuvre le traditionnel savoir-faire politique que nous utilisons l’un contre l’autre dans nos campagnes électorales, pour vaincre nos ennemis islamo-fascistes. » Désinvestir le terrorisme. Les investisseurs américains détiennent des centaines de milliards d’actions de compagnies en partenariat avec l’Iran, les autres régimes islamo-fascistes et leurs amis. La campagne de désinvestissement en Afrique du Sud et l’investissement « socialement responsable » ont démontré que, en redirigeant les investissements dans des compagnies non engagées dans des pratiques inacceptables, la pression réelle pour changer peut être mise en œuvre. (Pour plus d’information, voir le site www.DivestTerror.org)

" Commencer à sevrer le monde libre de pétrole. Sans les revenus du pétrole, les islamo-fascistes seraient des ennemis beaucoup moins redoutables. Nous n’avons pas d’autre choix que de réaliser la sécurité énergétique en utilisant les technologies de transport existantes pour aller vers les alternatives comme l’éthanol, le méthanol et l’électricité, fabriquées à partir de sources du monde libre. (les propositions pour ce faire sont consultables sur www.SetAmericaFree.org)

Comme le sait Ahmadinejad, nous avons un dilemme : un monde sans l’Amérique, ou un monde sans l’islamo fascisme. Le dernier objectif est accessible et doit sûrement être atteint.


http://www.jewishworldreview.com/11...


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