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Magazine d’Al-Qaïda : « Ô cheikh des tueurs, Abou Mousaab Al-Zarkaoui, continuez de suivre le droit chemin, guidé par Allah ! »

MEMRI

jeudi 14 octobre 2004
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Le dernier numéro (n°23) de Sawt Al-Djihad comprend un article d’Abd El-Rahman ibn Salem Al-Shamari faisant l’éloge de la décapitation d’un citoyen égyptien en Irak. L’auteur souligne qu’un musulman est contraint de ne respecter que sa religion - ni son identité nationale ni son pays -, assurant que tous les non-croyants sont à mettre à la même enseigne, qu’ils soient ou non arabes.

Voici quelques extraits de l’article : (1)

« Parmi les victimes de cet heureux poignard : une puissante tyrannie infidèle et une idole adorée à la place d’Allah »

" ’Que ta main soit renforcée !’ : Ainsi ont parlé tous ceux qui ont vu le clip de l’exécution de l’espion égyptien au service de l’armée américaine en Irak - j’entends par là : tous ceux qui détiennent la vraie foi.

Vous avez tort si vous pensez que seul l’espion égyptien a été exécuté : parmi les victimes de cet heureux poignard se trouvaient une puissante tyrannie infidèle et une idole adorée à la place d’Allah ; ne l’avez-vous pas constaté pendant qu’on l’exécutait ?

Un espion a été exécuté, un espion parmi d’autres, et le combattant du djihad [qui l’a tué] s’est rapproché d’Allah par son sang [le sang de l’espion]. Qu’y a-t-il cependant de nouveau dans l’exécution de ce vil espion, dont nous avons pu témoigner tout dernièrement ? La nouveauté - et nous demandons à Allah qu’il y en ait d’autres [qui subissent le même sort] - est qu’un espion a été tué, un espion qui avait l’air arabe, portait un nom arabe et parlait arabe ! La nouveauté est le triomphe de la foi dans le seul [vrai] Dieu, dans l’élévation de l’étendard qui dit : ’Il n’y d’autre Dieu qu’Allah’ au-dessus et par delà toutes les autres allégeances, qu’elles soient d’ordre ethnique, linguistique, identitaire ou nationale. «  » Quiconque est l’ennemi d’Allah est notre ennemi (…), qu’il soit ou non arabe, qu’il se trouve près ou loin de nous : ce sont tous les mêmes «  » Vous ne trouverez personne croyant en Allah et dans le Jour dernier qui s’entende avec les adversaires d’Allah et de Son Messager, même s’ils sont de la même famille. Allah a consigné la foi dans les cœurs des croyants, les a renforcés avec un esprit venant de Lui. Ils seront admis dans les jardins arrosés de courants d’eau, et ils y demeureront à jamais. Allah est heureux avec eux, et ils sont heureux avec Lui. Ils sont le parti d’Allah, et le triomphe du parti d’Allah est assuré. " (2)

Il n’existe qu’un critère permettant de juger de l’allégeance ou de l’absence d’allégeance à Allah : l’islam. Même quand des proches, tels des cousins, des frères ou des fils entrent en ligne de compte (…), l’allégeance n’est que pour l’islam et l’inimitié que pour ses ennemis ; tel est le chemin du véritable parti d’Allah [le Hezbollah], qu’Allah a pris soin d’éloigner du Hezbollah chiite, (3) qui s’associe [à l’ennemi].

En Irak même, le tyran et apostat Saddam Hussein se trouvait à la tête du gouvernement du parti Baath, dont la célèbre devise était : ’Je crois dans [l’idéologie] Baath comme dans le seul et unique Dieu, et l’arabisme est ma foi absolue.’ Allah est au-dessus des vanités des baasistes. Ce verset a été écrit par un poète baasiste et représente la plus fidèle manifestation de la véritable foi et religion des baasistes : pour eux, l’arabisme est une religion, et c’est par l’arabisme seulement que l’on juge l’allégeance ou l’absence d’allégeance.

Dans ce même Irak, nous avons reçu une leçon de religion, une leçon de courte durée, qui a duré le temps qu’il faut pour tirer un couteau, trancher la gorge de l’apostat et retirer le couteau.

[Ce couteau] a fait tomber et s’effondrer toute l’ignorance [Jahiliyya], qui s’est retrouvée gisant [incarnée par le cadavre du décapité] aux pieds du combattant du djihad. Le poignard a été brandi et a brandi la parole d’Allah, afin que la parole d’Allah s’élève au sommet.

Voilà la leçon que nous avons apprise : l’effondrement des identités nationales. Quand celles-ci s’opposent à la charia [loi musulmane] ou lui font concurrence, quand elles divisent le peuple et [autorisent une autre] allégeance, ces identités nationales doivent tomber, à commencer par le nationalisme arabe.

Le monothéisme et ses devoirs passent avant toutes les autres obligations, relations ou langues. Le monothéisme consiste en l’allégeance [à Allah] ; or Allah est celui qui ’vous a répartis en nations et en tribus, afin que vous fassiez connaissance les uns des autres. Le plus noble d’entre vous aux yeux d’Allah est celui qui Le craint le plus.’ (4) Alors que l’infidèle demeure un infidèle, qu’il soit ou non arabe. Il doit être considéré comme un ennemi. C’est là l’un des principes fondamentaux du monothéisme et l’un des fondements de l’islam.

Il n’est pas surprenant que cette leçon nous ait été donnée en Irak. Les combattants du djihad en Irak nous avaient déjà appris à lutter contre le patriotisme, l’identité nationale, le particularisme régional ; ils ont posé les yeux sur le gouvernement de collaborateurs formé par l’occupation, et ils nous ont montré ce qui a réjoui les croyants [les attentats].

En effet, quiconque est l’ennemi d’Allah est notre ennemi - à nous qui croyons en Allah -, qu’il se trouve près ou loin de nous : ce sont tous les mêmes. «  » Ô cheikh des tueurs, Abou Mousaab Al-Zarkaoui, continuez de suivre le droit chemin, guidé par Allah ! «  » J’écris de la terre des deux lieux saints connue sous le nom d’Arabie Saoudite, me souvenant de la proposition des dirigeants malfaisants de la Péninsule arabique d’envoyer des forces islamiques en Irak ; il ne fait aucun doute que ces tyrans et apostats seraient les premiers à mériter l’honneur d’offrir une aide façon croisée à l’armée américaine en lui envoyant des bataillons et des brigades d’idiots et d’imbéciles pris parmi les soldats apostats qui ont trahi la religion de l’islam.

Nous souhaitons que ces soldats reviennent à l’islam et abandonnent l’armée du gouvernement, qui a complètement laissé tomber l’islam. Cela dit, ceux qui tiennent absolument à venir en Irak seront tués demain - et ce sera là la prochaine leçon -, méritant les gros titres : « L’exécution d’un apostat saoudien ». Nous serons les premiers à remercier Allah pour la grande miséricorde de cette édifiante leçon !

En effet, si l’exécution d’un espion égyptien correspond à la destruction de l’idole du nationalisme [pan]arabe, la décapitation d’espions saoudiens et de soldats saoudiens sera la destruction des idoles du patriotisme, du nationalisme [pan]arabe et du nationalisme territorial. [Ce sera la fin] de la foi des habitants de cette terre dans le concept de citoyenneté et la fin de leur dévouement à un front domestique qui comprend aussi bien des musulmans que des infidèles, [vu qu’il] n’y a aucun différence entre les deux.

Toutes les confessions idolâtres existent dans mon pays, et je prie Allah qu’Il nettoie cette terre et persécute les apostats, les hypocrites qui se font passer pour des croyants, et les décadents. «  » Ô cheikh des tueurs, Abou Mousaab Al-Zarkaoui, continuez de suivre le droit chemin, guidé par Allah ! Battez-vous avec les monothéistes contre les adorateurs d’idoles, avec les combattants du djihad contre les collaborateurs, les hypocrites et les rebelles. Nous attendons la décapitation d’un apostat saoudien : telle est la volonté de tous les monothéistes de la terre d’Al-Haramain [l’Arabie Saoudite] : tout soldat qui arrive [en Irak] au sein des légions du roi saoudien collabore avec le gouvernement irakien de collaborateurs ; pour tout ce qui a trait à la religion d’Allah, soyez sans merci ! "


Sawt Al-Djihad, n° 23 (août-septembre 2004), pp. 36-38
Le Coran, 58 : 22. « Hezbollah » signifie « parti d’Allah »
Un jeu de mots faisant à la fois référence au Hezbollah libanais et à « Al-Lat », déesse dont le culte était très répandu dans la Mecque de l’ère préislamique.
Le Coran, 49 : 23


L’Institut de Recherche Médiatique du Moyen-Orient (MEMRI) est une organisation indépendante à but non lucratif qui traduit et analyse les médias du Moyen-Orient. Des copies des articles et autres documents cités, ainsi que toute information d’ordre général, sont disponibles sur simple demande.

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