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« Les Palestiniens se refusent à tenir leurs engagements »

Le premier ministre israélien critique l’attitude velléitaire de Mahmoud Abbas et estime que les Américains auraient dû exercer des pressions encore plus dures sur la Syrie

Ariel Sharon

mercredi 13 août 2003
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Alors qu’Israël a subi hier deux attentats suicides qui montrent la fragilité du processus de paix international, le premier ministre israélien a accordé hier un entretien au Figaro. Ariel Sharon estime notamment que les combattants palestiniens profitent du cessez-le-feu pour se réarmer. Il réaffirme en outre sa volonté de voir Yasser Arafat écarté du contrôle de l’argent public et de toute position d’influence sur les services de sécurité.

Propos recueillis à Jérusalem par Charles Lambroschini

LE FIGARO. - En pleine trêve, Israël a encore été la cible de deux attentats suicides. Quelle est votre première réponse ?
Ariel SHARON. -
Ces deux attaques confirment que l’Autorité palestinienne ne fait rien pour combattre le terrorisme. Nos interlocuteurs se refusent à tenir leurs engagements, à démanteler les infrastructures des organisations terroristes, à confisquer les armes. Les responsables palestiniens doivent bien comprendre que s’ils ne font pas ce qu’ils sont supposés faire, toute avancée dans le processus politique deviendra impossible.
Que gagnerait Israël à une rupture ?
Nous ne pouvons pas accepter que le terrorisme devienne partie intégrante de la vie quotidienne des Israéliens. Et les Etats-Unis ne l’accepteront pas non plus. Tout en regrettant que l’Autorité palestinienne refuse de mener ce combat de façon sérieuse, Israël, lui, continuera de lutter contre les terroristes. Mais si Israël, qui aimerait pourtant continuer sur la voie politique, est obligé de constater qu’il n’y a plus de progrès à espérer, le diagnostic sera clair. Les Palestiniens, aussi, ne pourront plus obtenir ce qu’ils veulent.
Trois jours avant ce double attentat, l’aviation israélienne avait détruit la batterie de DCA du Hezbollah qui venait de bombarder la Galilée et de tuer un jeune Israélien. Puisque vous accusez la Syrie d’être derrière le Hezbollah, envisagez-vous de frapper aussi la Syrie ?
Ce n’est sûrement pas la première fois que le Hezbollah nous prenait pour cible. Ces derniers mois, les tirs contre Israël n’ont jamais cessé. Nous avons averti le Hezbollah à plusieurs reprises. Les Etats-Unis ont mis la pression sur la Syrie. Mais les tirs ont continué. Alors nous avons décidé que chaque fois qu’une de ces batteries de DCA ouvrira le feu, elle sera aussitôt détruite. Israël veut le calme sur sa frontière nord et c’est pourquoi nous essayons de faire preuve de la plus grande retenue. Mais nous n’accepterons jamais que la sécurité de nos citoyens soit menacée. C’est le message que, de nouveau, nous avons adressé à nos adversaires.
L’an dernier, vous n’aviez pas hésité à lancer vos avions contre un radar syrien au Liban, un radar qui faisait partie d’une chaîne couvrant les approches vers Damas. Etes-vous prêts à frapper aussi fort si votre message de dimanche n’est pas entendu ?
Je prendrai toutes les mesures nécessaires pour protéger mes concitoyens. Je veux éviter l’escalade parce que, je le répète, je tiens à ce que notre frontière avec le Liban reste tranquille, mais nous ne nous laisserons pas faire. En face, il y a suffisamment de cibles disponibles. Tout de suite après la chute de Bagdad, les Américains ont soumis la Syrie à de très fortes pressions. Au début les Syriens étaient inquiets et ils ont choisi le profil bas. Mais, au bout de quelques semaines, ils sont revenus à leur politique de soutien aux organisations terroristes. De nouveau, ils font la sourde oreille aux exigences de Washington. Ils continuent de permettre que le Hamas et le Djihad islamique entraînent leurs poseurs de bombes sur le territoire syrien. Ils acceptent que les états-majors de ces organisations terroristes aient pignon sur rue à Damas.
Cette attitude ne signifie-t-elle pas que plus personne n’a peur des Américains maintenant que les GI semblent enlisés en Irak ?
Je crois plutôt qu’il faut dénoncer une erreur de méthode. Au Proche-Orient, il ne faut jamais se contenter de promesses, de beaux discours, de déclarations ronflantes. Si on veut aboutir, il faut fixer des buts très précis, avec le détail des étapes pour arriver à l’objectif et des dates butoirs. Les pressions sur les Syriens auraient dû être encore plus dures. Les Américains auraient dû leur dire : les organisations terroristes qui sont installées en Syrie devront être expulsées tel jour à telle heure.
En somme, vous voulez exporter le processus de la « feuille de route » que vous appliquez dans vos relations avec les Palestiniens.
Pourquoi pas ? La feuille de route est un plan fondé sur des résultats et un calendrier. Soyons concrets. Je veux deux choses : la démocratisation des institutions palestiniennes, pour que Yasser Arafat soit écarté de toute position d’influence, et le démantèlement d’organisations terroristes comme le Hamas, le Djihad islamique, le Front populaire, le Front démocratique. Mes interlocuteurs doivent comprendre que s’ils restent immobiles sur ces deux points, je n’avancerai pas non plus. Sans progrès sur ces deux points, ce sera la fin du processus politique.
A en juger par vos reproches au premier ministre palestinien Mahmoud Abbas, votre technique de négociation n’a guère eu de succès.
Pour la sécurité au jour le jour, je le crédite d’efforts indéniables. Mais le fait que le terrorisme ait baissé d’intensité est très important. Mais rien n’a été entrepris pour arracher les racines du terrorisme. Encore une fois, mes demandes sont très concrètes. Il s’agit d’arrêter les chefs qui ordonnent les assassinats, de les interroger, de les punir. Il faut ensuite interdire les organisations extrémistes. Enfin, il faut confisquer leurs armes et les remettre à un tiers, par exemple les Etats-Unis, pour qu’elles soient exportées loin du territoire de l’autorité palestinienne et détruites. En plus, je veux l’arrêt total des attentats et l’arrêt de l’incitation à la violence. Même si, pour ce dernier cas, il faudra du temps, la solution passant par une réforme de l’école et la sensibilisation à une éducation de la paix.
Mais votre armée a tué tellement d’hommes des forces de sécurité palestiniennes, détruit tellement d’équipements et d’installations que Mahmoud Abbas n’a pas forcément les moyens de s’attaquer à la nébuleuse terroriste. Ni même assez d’argent.
Vous plaisantez ! L’Autorité palestinienne aligne 60 000 hommes répartis entre douze services de sécurité différents. Malheureusement, 60% de ces forces se trouvent toujours sous le contrôle de Yasser Arafat alors qu’elles devraient relever d’un responsable unique, le chef du gouvernement Mahmoud Abbas. La première réforme que Mahmoud Abbas doit mettre en œuvre c’est de s’attaquer au monopole d’Arafat sur les services de sécurité. Dans la foulée, il devra le priver du contrôle de l’argent et donc de la distribution des salaires. Selon nos estimations, Arafat a placé à travers le monde quelque deux milliards de dollars : plus qu’il n’en faut pour financer les réformes.
Mahmoud Abbas ne veut peut-être pas prendre le risque de déclencher une guerre civile entre Palestiniens...
Je crois que le plus grand danger c’est celui qui pèse sur sa tête. Et il restera menacé tant que les organisations terroristes n’auront pas été démantelées. Or, plus le temps passe plus il deviendra difficile d’agir. Si les mouvements terroristes ont accepté un cessez-le-feu, c’est à cause de l’efficacité de l’armée israélienne, de nos services de renseignement, de notre police. Maintenant ils profitent du calme pour recréer leurs réseaux et pour reconstituer leurs stocks d’armes. Au point que leur industrie militaire tourne à plein : ils sont en train de fabriquer des missiles kassem par centaines d’exemplaires et même d’allonger leur portée jusqu’à, je crois, une douzaine de kilomètres.
Mais comment Mahmoud Abbas peut-il imposer son autorité à 60 000 soldats et policiers sans s’exposer à une explosion générale ?
Prenons l’exemple de Gaza. L’Autorité palestinienne dispose de 20 000 hommes en armes. En face, le Hamas et le Djihad islamique totalisent un maximum de 500 à 1 000 militants. Ce qui manque à l’autorité palestinienne ce ne sont pas les effectifs. C’est la volonté. Alors, comment les Israéliens pourraient-ils lui insuffler cette volonté s’il ne la trouve pas tout seul ? En appliquant la méthode de la « feuille de route » : nous ne passerons pas à l’étape suivante si l’étape précédente n’est pas terminée.
Mahmoud Abbas se plaint que les arrestations faites par l’armée israélienne dans les territoires palestiniens mettent en danger la trêve qu’il tente de faire respecter. Allez-vous poursuivre ces opérations ?
Le partage des responsabilités est sans ambiguïté. Dans les zones qui ont été remises à l’Autorité palestinienne, c’est à elle de faire la police. Dans les zones dont nous avons conservé le contrôle, nous restons actifs, c’est vrai, mais nous retenons nos coups. Nous essayons de nous comporter avec modération. En revanche, si les mouvements terroristes poursuivent leurs actions contre Israël et si l’Autorité palestinienne ne se décide pas à porter un coup d’arrêt à ces organisations, eh ! bien Israël fera le nécessaire !
Aidez-vous Mahmoud Abbas à lutter contre le terrorisme ?
Absolument. D’abord, nous l’aidons en aidant la population. Nous avons libéré des prisonniers, environ 700. Nous avons augmenté le quota des permis de travail pour que les Palestiniens puissent être plus nombreux à venir gagner de l’argent chez nous. Nous avons enlevé un certain nombre des barrages sur les routes qui gênaient les déplacements. Nous aidons aussi Mahoud Abbas en montrant que, pour obtenir la paix, Israël est prêt à faire des compromis douloureux. Ces gestes que je vous ai énumérés, nous les avons consentis alors que le terrorisme continue, que, contrairement à nos espoirs, il n’a jamais vraiment cessé. Pour arriver à une paix authentique et durable, Israël est prêt à aller loin, très loin, même si cela doit lui coûter beaucoup.
Sous la pression de l’opinion palestinienne, la poursuite de la libération des prisonniers est devenue pour Mahmoud Abbas une priorité absolue. Envisagez-vous de vider les prisons ? Jusqu’au dernier des 6 000 détenus ?
Israël a prouvé sa bonne volonté en relâchant quelque 700 prisonniers. Mais il est exclu de libérer des assassins, de pardonner aux terroristes qui ont du sang sur les mains. Il n’est pas question de libérer des gens qui avaient déjà été libérés et qui, à peine rentrés chez eux, ont recommencé à se livrer à des attentats. Depuis la reprise de l’intifada, il y a trois ans, le terrorisme a tué 818 Israéliens et en a blessé 5 629. J’ai sur mon bureau un document qui démontre qu’en proportion de la population, ce serait l’équivalent en France de 8 000 morts et de 56 000 blessés. Pour l’Union européenne de 62 000 morts et 427 000 blessés. Pour les Etats-Unis, qui ont eu 3 000 victimes dans l’attaque contre les tours de Manhattan, de 45 000 morts et de 312 000 blessés. Je ne crois pas que la France accepterait de telles pertes sans réagir. Ni aucun des pays européens. Alors, je peux vous dire que ce fut très difficile de convaincre mes ministres d’ouvrir les portes des prisons.
Sur ce sujet, les tensions au sein du gouvernement ne sont-elles pas le reflet des interrogations dans l’opinion ?
La libération des prisonniers n’a pas été une décision populaire. Car le bilan du terrorisme ne se limite pas aux chiffres horribles que je vous ai cités. Il y a aussi l’impact psychologique : des familles de cinq ou six enfants qui n’ont plus ni père ni mère, des parents qui perdent d’un coup tous leurs enfants. Les gens accepteraient plus facilement les libérations si l’Autorité palestinienne avait montré plus de détermination contre les terroristes.
Face au terrorisme, Israël trouve donc que les Palestiniens n’en font pas assez tandis que Mahmoud Abbas trouve qu’Israël en fait trop. On n’en sortira jamais !
Les Palestiniens, notamment Yasser Arafat, ont cru que, grâce au terrorisme, ils parviendraient à briser la volonté de la nation israélienne. Je pense que les Palestiniens sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à réaliser qu’il est impossible de vaincre Israël par la terreur. Quant à Mahmoud Abbas, il y a déjà plusieurs années qu’il a compris deux choses. Un, qu’il ne réussira à s’entendre avec Israël que par la négociation. Deux, que les souffrances de la population palestinienne ont pour cause essentielle la stratégie terroriste de Yasser Arafat.

« L’Iran constitue désormais la plus grande menace »


Mahmoud Abbas dénonce la poursuite de l’expansion des colonies de peuplement dans les Territoires palestiniens. C’est ainsi qu’un appel d’offres a été lancé pour la construction de 22 logements à Névé Dékalim dans la bande de Gaza. Comment pouvez-vous justifier ce genre d’initiative alors que la « feuille de route » a décrété le gel des implantations ?
Ecoutez, il faut distinguer entre les implantations illégales et les autres. Parmi celles qui n’étaient pas autorisées, nous en avons démantelé 26 et 12 le seront bientôt. Pour les implantations autorisées, le dossier n’est pas facile. Au total, 240 000 habitants sont concernés. Pour certains, ils en sont à la troisième génération : ce sont leurs grands-parents qui étaient venus s’installer. Et ils continuent, ils se marient, ils font des enfants. Que dois-je faire, les déporter ? Pour l’instant, tout ce que je puis dire c’est que l’on peut ajouter des constructions dans un périmètre déjà bâti mais qu’il n’y a pas d’expropriation pour de nouvelles installations ni de subventions particulières pour les financer. De toute façon, il est entendu que le sort définitif de ces implantations sera discuté dans la phase finale des négociations de paix.
Autre sujet qui fâche : le mur de sécurité que vous êtes en train d’édifier pour empêcher le passage des terroristes entre la Cisjordanie et Israël mais qui aboutit souvent à couper les paysans palestiniens des champs derrière leur ferme. Ce n’est plus seulement Mahmoud Abbas qui s’inquiète à l’idée que les Israéliens dessinent unilatéralement la future frontière. Le président Bush juge que ce mur crée un « problème » dans la mesure où il rendra extrêmement difficile la création d’un Etat palestinien au territoire continu. Quelle est votre réponse ?
Je l’ai dit maintes et maintes fois. Je ne transigerai pas sur la sécurité de mes concitoyens. Ces barrières n’ont rien de politique. Leur construction correspond à des objectifs de sécurité. Premièrement, il s’agit de décourager les terroristes de venir commettre leurs crimes au cœur même d’Israël. Deuxièmement, nous voulons stopper la pénétration par les Palestiniens de la communauté des Arabes israéliens. Notre pays compte 5,4 millions de juifs et un million d’Arabes qui sont citoyens israéliens. Il y a des dizaines de milliers de Palestiniens qui sont venus vivre clandestinement aux côtés des Arabes israéliens. Ils participent à des actes terroristes et ils essaient de convaincre les Arabes israéliens de se joindre à eux. Cela dit, je veux que ces barrières causent le moins de dommages possibles aux paysans palestiniens. Etant un paysan moi-même je comprends leurs difficultés et je vais faire un effort. Mais si ces barrières permettent de réduire la menace terroriste, on s’apercevra vite qu’elles ne sont pas un obstacle à la paix. Au contraire.
Vous avez applaudi l’intervention américaine en Irak. Mais devant le chaos actuel, n’avez-vous pas des doutes ?
Je continue d’approuver cette guerre. Saddam Hussein était très dangereux. Comme il l’avait démontré en utilisant des armes chimiques contre son propre peuple, en gazant des dizaines de milliers de gens. Et il a failli avoir la bombe. Pour le malheur du monde, il aurait réussi à doter l’Irak de l’arme nucléaire sans la courageuse décision du gouvernement Begin d’aller bombarder le réacteur de Tamouz. Maintenant, en ce qui concerne la situation actuelle, je crois que les Américains doivent poursuivre leurs efforts pour établir à Bagdad un gouvernement dont la stabilité ne pourra que rendre plus sûr l’ensemble du Moyen-Orient. Quant à savoir si un pays arabe peut devenir un pays démocratique, c’est le cœur du problème. Dans toute la région, il n’y a qu’une seule démocratie : Israël. Si Israël avait été entouré de voisins démocratiques, nous aurions sûrement pris plus de risques que nous n’en prenons aujourd’hui.
George W. Bush insiste désormais sur un autre danger nucléaire : celui que représente Téhéran. Seriez-vous favorable à une opération préventive des Etats-Unis qui répéterait contre la centrale iranienne de Bouchir, par exemple, celle de l’aviation israélienne contre l’Irak ?
Je n’ai pas qualité pour recommander les mesures qui devraient être prises. Mais je crois que la priorité ce doit être d’exercer des pressions économiques et politiques les plus fortes possible. Dans cette perspective, je pense que l’Europe a un rôle très important à jouer.
Face à Téhéran, vous êtes quand même en première ligne puisque vous reprochez à l’Iran une double manipulation anti-israélienne. Celle du Hezbollah chiite à la frontière libanaise, celle des organisations islamistes dans les Territoires palestiniens.
Les Iraniens ne peuvent rien nier de tout cela. Sur la frontière libanaise, Téhéran a envoyé ses Gardiens de la révolution pour encadrer les hommes du Hezbollah. C’est aussi l’Iran qui fournit au Hezbollah la plupart des missiles qui sont maintenant capables d’atteindre Haïfa. Même si, de leur côté, les Syriens en ont livré des centaines. Les armes iraniennes sont débarquées sur les aéroports syriens par des avions venus de Téhéran. Depuis l’interception du Karin A par la marine israélienne, les cargos affrétés par l’Iran ont renoncé au canal de Suez. Ils n’arrivent dans les ports syriens qu’après avoir fait le tour de l’Afrique. Mais ils continuent de venir.
Et dans les territoires palestiniens ?
L’Iran fait passer des armes clandestinement. Et il donne de l’argent à tout le monde. Au Hamas et au Djihad, bien sûr, mais aussi au Fatah d’Arafat et même au parti d’Mahmoud Abbas. L’Iran est à la tête d’un réseau terroriste qui est simultanément régional et mondial puisque ce pays dispose de missiles balistiques d’une portée de 1 300 kilomètres. C’est bien ce qu’ont compris les Américains quand ils dénoncent les projets nucléaires de Téhéran. Au Moyen-Orient, c’est l’Iran qui constitue désormais la plus grande menace.


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Ce Colloque des Intellectuels Juifs de Langue Française a pour thème, ’la montée des violences’. Ce thème aura toujours accompagné l’histoire de l’humanité. Violences politique, religieuse, sociale, économique, voire même discursive, les humains n’auront cessé de se faire violence, et ce même lorsqu’ils prétendaient l’éradiquer en cherchant à dispenser le bien. Cette relance du Colloque des Intellectuels Juifs de Langue Française apporte une attention toute particulière à ce qu’il convient de nommer une résurgence de la violence affectant aujourd’hui les communautés juives de France et d’Europe.


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