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Proche-Orient : Sarkozy missionne Marini

Le Figaro | AFP

mardi 30 décembre 2008
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NDLR 

No comment !!!???


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Le président français Nicolas Sarkozy a confié au sénateur UMP Philippe Marini une mission « d’étude, d’analyse et de contacts » sur le Proche-Orient, a indiqué aujourd’hui ce parlementaire à l’AFP. M. Marini, président des groupes France-Syrie et France-Arabie Saoudite-Pays du Golfe au Sénat devra notamment « accompagner l’évolution des relations franco-syriennes », particulièrement en regard du processus de « retour à la stabilité au Liban ».

Il devra également suivre l’évolution des « contextes » israélo-palestinien et israélo-arabe dans le cadre de cette mission, confiée avant l’actuelle offensive israélienne sur la bande de Gaza.

Sur un plan économique, il étudiera les opportunités d’investissements des pays de la région, notamment via leurs fonds souverain en articulation avec celui mis en place par la France.

Evoquant l’intervention israélienne à Gaza, M. Marini a estimé que « personne dans le monde moderne ne peut accepter la loi du talion, qui est encore moins acceptable quand un mort d’un côté en vaut des centaines de l’autre ».

« Le Hamas, s’il n’est pas irréprochable, est néanmoins une organisation politique qui a gagné des élections pluralistes et en temps que tel, fait partie du jeu régional », a-t-il ajouté, estimant que l’Europe, qui considère le Hamas comme une organisation terroriste et n’entretient pas de contacts directs avec lui, « doit faire face à cette contradiction ».

« J’espère que la France pourra jouer un rôle, notamment en raison des liens qu’elle a avec toutes parties en présence », a ajouté M. Marini. Interrogé sur une possible intervention du Qatar dans ce dossier, il a relevé le « rôle considérable » de l’émirat, estimant qu’il ne serait « pas surprenant que l’on se tourne vers lui ».



MARINI, L’OVNI ABATTU

Par Daniel Schneidermann le 09/12/2008

Les éditorialistes du matin ont une nouvelle cible : elle s’appelle Marini. Philippe Marini, sénateur UMP de l’Oise, auteur du désormais célèbre amendement proposant des réductions d’impôts aux boursicoteurs ayant fait le plongeon. « Marini est un Hamon de droite » résume par exemple Askolovitch, sur Europe 1, enterrant ainsi le sénateur sous l’opprobre de l’archaïsme.

Très bien. Parfait. Magnifique exemple de sursaut de bon sens devant un OVNI politique. Mais le matinaute, même mal réveillé, sera frappé par la différence de ton entre la réprobation du lundi et celle du mardi. Lundi matin, l’amendement Marini était déjà le même, exactement, et pourtant le ton était plus hésitant, à l’égard de cette manifestation de créativité sénatoriale. Au micro d’Aphatie, par exemple, le nouveau ministre de la Relance Devedjian n’était « pas certain » que l’indemnisation des boursicoteurs en déroute était une « priorité ». On eût pu être plus catégorique. Quant à Copé, il s’était déclaré favorable à l’OVNI, comme le rappelle Dan Israel, dans sa savoureuse autopsie d’un amendement, victime de sa médiatisation.

Aucune différence, entre le lundi et le mardi ? Ah si. L’amendement Marini a été retiré lundi par son auteur, cédant à la pression conjuguée de Sarkozy et de Fillon. On comprend donc mieux l’acharnement du mardi. Il est plus facile de caillasser un OVNI abattu, plutôt qu’en plein vol.


Philippe Marini se rend en Syrie

International - Groupes d\’amitié

La Syrie.fr Wassim Alahmar - 1er Avril 2007

« 

Je fais cette mission seul en tant que président du groupe d’amitié France –Syrie au Senat, pour reprendre une série de contacts avec mes interlocuteurs syriens, sachant que je ne suis pas retourné à Damas depuis septembre 2004 », indique t-il, en estimant que « Les circonstances générales n’étaient pas très favorables », pour des missions en Syrie depuis 2004.

Monsieur Philippe Marini, président du groupe d’amitié sénatorial France- Syrie arrive à Damas le dimanche 1er avril pour une visite de 4 jours durant laquelle il aura plusieurs entretiens avec des responsables syriens. La visite de M. Marini en Syrie est la première depuis 2004. Ci-dessous le texte de l’entretien accordé par M. Marini à l’agence d’information italienne AKI.


Le président du groupe sénatorial France- Syrie, M. Philippe Marini débute le dimanche 01 avril, une visite à Damas où il aura des entretiens avec plusieurs responsables syriens.

« Je fais cette mission seul en tant que président du groupe d’amitié France –Syrie au Senat, pour reprendre une série de contacts avec mes interlocuteurs syriens, sachant que je ne suis pas retourné à Damas depuis septembre 2004 », indique t-il, en estimant que « Les circonstances générales n’étaient pas très favorables », pour des missions en Syrie depuis 2004.

M. Marini a affirmé qu’il n’était porteur d’aucun message officiel de la part des autorités françaises ou de M. Sarkozy, et a ajouté : « ma présence montre une volonté de dialogue avec la Syrie au moment où l’Union européenne elle-même a repris le dialogue et où d’autres Etats européens ont organisé différents déplacement en Syrie ».

Concernant les objectifs de sa visite M. Marini a exprimé le souhait d’ « informer les parlementaires et les autorités françaises », et informer « si le contenu le mérite, le candidat à la présidence que je soutiens, Nicolas Sarkozy, ainsi que le cas échéant l’opinion publique de tel ou tel sujet qui me sembleraient importants ».

Interrogé sur l’éventualité d’une reprise d’un dialogue à haut niveau avec Damas dans le cas où M. Sarkozy serait élu président de la république M. Marini a ajouté que M. Sarkozy était « un homme libre qui se fait lui même son opinion sur les choses. Bien entendu l’évaluation qu’il fait de la situation au Proche-Orient sera l’un des premiers enjeux qu’il devra traiter ».

Le sénateur Marini a précisé qu’il allait accorder une attention toute particulière au problème des réfugiés irakiens en Syrie : « dans un premier temps je souhaite m’intéresser à ce sujet qui est trop ignoré de l’opinion publique occidentale », en ajoutant que ce problème est « une conséquence de la guerre et des troubles actuels en Irak ». M. Marini a exprimé le souhait de se rendre compte personnellement, au travers de différents contacts sur place, de « la réalité de la situation que connaissent ces réfugiés issus de différentes confessions ; chrétiens, musulmans sunnites ou chiites ». « Le but premier de ce voyage est d’essayer de comprendre comment ces personnes vivent en Syrie ; quel avenir leur est promis ; quelles sont les organisations qui s’en occupent. Il faudra peut-être tirer la sonnette d’alarme sur une situation de crise humanitaire potentielle, peut être déjà présente. L’opinion européenne et occidentale n’en a pas vraiment conscience ».

« Par ailleurs, j’aimerais faire le point avec mes interlocuteurs sur le contexte israélo-palestinien, et plus particulièrement israélo-syrien. Quelles sont les avancées possibles au cas où le consensus international et peut être une nouvelle administration américaine seraient déterminés à appuyer un retour à de véritables négociations de paix entre Israël et la Syrie », déclare t –il.

M. Marini estime qu’il faut cesser de voir la Syrie uniquement à travers le prisme libanais : « l’un des messages que je veux transmettre c’est qu’il faut cesser de considérer la Syrie uniquement à travers la politique qu’elle conduit ou est sensé conduire au Liban. La Syrie a certes des intérêts directs avec ce qui se passe au Liban mais il ne faut pas réduire la Syrie à la guerre entre des factions libanaises. Je crois que les relations entre la Syrie et l’Irak, la Syrie et la Palestine, sont des sujets au moins aussi importants que les relations entre la Syrie et le Liban », explique t –il tout en précisant que la question libanaise ne fera pas partie de ses priorités durant ses entretiens à Damas : « Le sujet libanais, tout le monde s’en occupe et je ne sais pas quelle peut être ma valeur ajoutée sur ce sujet »


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Ce Colloque des Intellectuels Juifs de Langue Française a pour thème, ’la montée des violences’. Ce thème aura toujours accompagné l’histoire de l’humanité. Violences politique, religieuse, sociale, économique, voire même discursive, les humains n’auront cessé de se faire violence, et ce même lorsqu’ils prétendaient l’éradiquer en cherchant à dispenser le bien. Cette relance du Colloque des Intellectuels Juifs de Langue Française apporte une attention toute particulière à ce qu’il convient de nommer une résurgence de la violence affectant aujourd’hui les communautés juives de France et d’Europe.


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