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Un nouveau plan égyptien pour un règlement à Gaza

Revue de la presse israélienne du service de Presse de l’ambassade de France en Israël

jeudi 25 septembre 2008
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Selon le Maariv, l’Egypte a élaboré un nouveau plan multipartite pour mettre fin à la crise dans la bande de Gaza. Le journal a pris connaissance des détails de ce plan, qui comprendrait les éléments suivants : la création d’un gouvernement d’union Hamas-Fatah et la reprise du contrôle de l’Autorité palestinienne dans la bande de Gaza ; l’ouverture du poste-frontière de Rafah et la levée du blocus israélien de la bande de Gaza ; la poursuite de la trêve et de l’arrêt des tirs sur Israël ; la libération du soldat enlevé Guilad Shalit en échange de 450 prisonniers palestiniens ; l’introduction dans la bande de Gaza d’une force militaire multinationale composée de soldats de pays arabes.

Le journal n’indique pas si l’ordre de ces éléments correspond à l’ordre chronologique de leur application. Le Caire, note le journal, a déjà entamé des contacts avec les factions palesti ! niennes en vue de sa mise en place. Le Hamas n’a pas encore fait part de sa réaction, toutefois des sources égyptiennes estiment que les principes du plan pourraient servir de base pour la poursuite des négociations avec l’organisation islamiste.

Le journal rapporte par ailleurs que le comité ministériel chargé de définir les critères pour la libération de prisonniers palestiniens en échange de Guilad Shalit devrait se réunir aujourd’hui pour débattre des nouveaux critères élaborés il y a un mois et selon lesquels Israël pourrait libérer encore 80 prisonniers figurant sur la liste du Hamas en plus des 70 prisonniers dont la libération a déjà été approuvée. Si le comité adopte ces nouveaux critères, la liste israélienne comprendra 150 sur les 450 prisonniers dont le Hamas réclame la libération. Israël propose de libérer 300 prisonniers supplémentaires condamnés pour des délits moins graves et qui ne figurent pas sur la liste du Hamas.

Selon le journal, si les 80 nouveaux noms sont approuvés demain par le comité, le négociateur israélien Ofer Dékel transmettra la nouvelle liste aux Egyptiens qui la communiqueront au Hamas. Ce sera la première fois qu’Israël soumet au Hamas sa propre liste. Selon des responsables diplomatiques israéliens, « c’est la meilleure offre que le Hamas puisse obtenir d’Israël ». Le journal estime toutefois qu’il il y a peu de chances que le Hamas, qui vient de durcir ses positions et réclame désormais la libération de 1 500 prisonniers en échange de Shalit, accepte cette offre.

Diplomatie

Shimon Pérès répond à Ahmedinejad

Le Yediot Aharonot rapporte que le président israélien, Shimon Pérès, a choisi de répliquer aux propos tenus avant-hier par le président iranien, Mahmud Ahmedinejad, devant l’assemblée générale des Nations-Unies. « Le dirigeant iranien est un danger pour son peuple, pour la région et pour le monde entier », a déclaré dans son discours M. Pérès qui a qualifié la participation de Mahmud Ahmedinejad à l’assemblée générale de « honte ».

« Au cœur de la violence et du fanatisme se trouve l’Iran. Il représente un danger pour le monde entier. Sa volonté d’exercer une hégémonie religieuse et de contrôler la région divise le Proche-Orient, éloigne les chances de paix et affaiblisse les droits de l’homme. Hier, du haut de cette estrade, le dirigeant iranien a renouvelé le mythe antisémite le plus sombre, celui des Protocoles des Sages de Sion, dans une tentative de raviver une des calomnies les plus abjectes de notre histoire », a déclaré Shimon Pérès.

Le président israélien a appelé les dirigeants des différents pays du Proche-Orient à venir dialoguer à Jérusalem, ajoutant qu’Israël est prêt à accepter l’invitation des pays arabes. Il a aussi appelé le président syrien, Bachar Assad, à suivre les traces du président égyptien Anouar Sadate et du roi Hussein de Jordanie qui se sont rendus à Jérusalem. « Les Premiers ministres israéliens ont fait comprendre à la Syrie qu’en échange de la paix nous étions prêts à envisager un compromis global, nous attendons une réponse », a-t-il déclaré.

Shimon Pérès, ajoute le Haaretz, a également fait part de son optimisme concernant les négociations avec les Palestiniens : « Nous avons essayé de faire aboutir les négociations cette année, mais cela prendra encore quelque temps. Les deux camps ont accepté la création d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël. Nous avons accepté d’avancer malgré les changements de dirigeants qui pourraient avoir lieu et il me semble que nous pourrons parvenir à l’objectif l’année prochaine. Je sais que l’inquiétude grandit et que certains estiment que la paix est encore loin, ma longue expérience m’offre une perspective différente. J’ai vu des moments de paralysie et de recul tout au long de ce voyage, aujourd’hui je sais reconnaître une voie qui va dans le bon sens ».

Intérieur

Barak exigera de Livni qu’elle lui confie le dossier syrien

Le Haaretz rapporte que la ministre des Affaires étrangères et nouvelle présidente du parti Kadima, Tzipi Livni, et le président du parti travailliste, Ehud Barak, se sont rencontrés hier pour la deuxième fois afin de discuter de la participation du parti travailliste au gouvernement que doit former Mme Livni. Au cours de leur entretien, Mme Livni a assuré M. Barak de sa volonté de créer un partenariat de longue durée, plein et franc, entre les deux partis afin de gérer ensemble les affaires de l’Etat. Elle a en outre garanti que le statut privilégié du parti travailliste au sein du gouvernement serait préservé.

Le journal rapporte par ailleurs que des représentants de Mme Livni ont rencontré hier les députés du parti de gauche Méretz qui devrait décider aujourd’hui s’il entame ou non des négociations en vue de son entrée au gouvernement Livni.

Selon des responsables travaillistes cités par le journal, vu sa victoire serrée aux élections primaires et les problèmes internes au sein de Kadima, Tzipi Livni estime que son parti se trouverait dans une position défavorable en cas d’élections anticipées. Elle aurait par conséquent pris la décision stratégique de faire des efforts considérables afin de former un gouvernement avec le parti orthodoxe séfarade Shas et les travaillistes.

Le journal rapporte par ailleurs qu’Ehud Barak devrait exiger de Mme Livni qu’elle lui confie la tâche de mener les négociations avec la Syrie dans le futur gouvernement, et qu’elle lui garantisse qu’il sera « impliqué de façon pleine et continue, en temps réel » dans les pourparlers avec les Palestiniens. Selon le journal, M. Barak n’aurait pas encore évoqué ces demandes auprès de Mme Livni, mais devrait le faire au cours des négociations. Selon des responsables travaillistes, Ehud Barak veut être chargé du dossier syrien car il estime que les questions liées à la défense en constituent un élément majeur.

Le Yediot Aharonot note quant à lui que le groupe parlementaire travailliste doit se réunir aujourd’hui pour donner son feu vert de principe à la participation du parti au gouvernement Livni, tout en lui soumettant une série de demandes : l’augmentation des allocations-retraite, l’augmentation du déficit budgétaire de 1,7% à 2,5% et la suppression de toutes les initiatives controversées du ministre de la Justice, Daniel Friedman.

Un avion d’El Al escorté par l’armée de l’air suite à une alerte à la bombe

Deux F-15 de l’armée de l’air israélienne ont été envoyés hier pour escorter un avion de la compagnie El Al qui effectuait le trajet de Paris à Tel-Aviv.

Selon le Yediot Aharonot, il y a quelques jours un courrier électronique signé « al-Qaïda » est parvenu aux bureaux de la compagnie El Al. Dans ce message, il était dit : « Nous viserons le vol 324 du 24.9.08 ». Les services de sécurité sont arrivés à la conclusion qu’il ne s’agissait pas d’une véritable menace mais ont tout de même décidé de renforcer les mesures de sécurité autour de ce vol.

Après le décollage de l’aéroport Charles de Gaulle, l’appareil a été escorté par des appareils de l’armée de l’air française. Selon un haut responsable israélien, bien qu’elles aient - elles aussi - conclues qu’aucune véritable menace ne pesait sur le vol, les autorités militaires françaises ont saisi cette occasion pour effectuer un exercice d’accompagnement en vol. Les aviations d’autre pays survolés par l’avion ont elles aussi suivi l’appareil.

Enfin, en Israël il a été décidé d’escorter l’appareil depuis son entrée dans l’espace aérien israélien et jusqu’à l’atterrissage. L’opération a été suivie par le Premier ministre, Ehud Olmert, qui a dû donner à l’avion l’autorisation de se poser. Conformément aux procédures de sécurité, l’atterrissage s’est effectué dans un lieu éloigné du terminal et de nouvelles vérifications ont été faites avant de laisser les passagers débarquer.


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