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Ingrid Betancourt et sa mère Yolanda Pulecio ont brandi, hier, des photos à l’effigie des otages « politiques », dont le soldat israélien Gilat Shalit

ouest-france.fr

lundi 21 juillet 2008
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Des manifestations organisées en Colombie ont appelé à la libération des otages. À Paris, un concert s’est tenu en présence d’Ingrid Betancourt. « Libérez-les maintenant ! » Hier, dans les rues de Bogota, des centaines de milliers de manifestants, vêtus de blanc, hurlaient d’une même voix ce message à l’intention des groupes armés.

La ferveur était la même, en ce jour de Fête nationale, dans les autres grandes villes du pays pour réclamer la libération de quelque 3 000 de leurs compatriotes otages, détenus aux mains des Farc, mais aussi de l’Armée de libération nationale (ELN, guérilla guévariste) et des groupes paramilitaires d’extrême droite.

Gouvernement, partis politiques et médias avaient tous appelés, ces derniers jours, à la mobilisation. Très attendue, la chanteuse libano-colombienne Shakira a interprété l’hymne colombien, à Leticia, en plein coeur de la forêt amazonienne, en présence du président Alvaro Uribe, et de ses homologues brésilien et péruvien, Ignacio Lula da Silva et Alan Garcia.

Au même moment, des concerts se sont déroulés dans 80 grandes villes du monde. Un millier de personnes se sont aussi rassemblées devant la Maison-Blanche à Was-hington. À Paris, Ingrid Betancourt a manifesté, place du Trocadéro, sa solidarité avec ses compagnons d’infortune restés dans la jungle. À l’adresse du numéro un des Farc, Alfonso Cano, elle a déclaré en espagnol : « Regarde cette Colombie, accepte la main tendue par le président Uribe, comprenez que c’est terminé les bains de sang, le moment est venu d’abandonner les fusils et de les remplacer par des roses. »

Les membres des comités de soutien à Ingrid Betancourt ont brandi les photos de 26 otages « politiques ». Sur scène, une trentaine d’artistes se sont succédé avec comme tête d’affiche le Français Renan Luce et le chanteur Juanes.


« Il y a d’autres otages dans le monde. Je veux qu’on n’en oublie aucun. Et en particulier ce Franco-israélien Gilat Shalit qui est otage (ndlr : d’un groupe palestinien). Paris demande sa liberté », lance le maire de Paris, Bertrand Delanoë, co-organisateur de ce concert. - (AFP)


Gilad Shalit, cause indéfendable ?

Par Ivan Rioufol le 7 juillet 2008

Existerait-il une hiérarchie entre les otages binationaux de mouvements terroristes ? Si l’opinion s’est passionnée jusqu’à l’excès pour la libération de la franco-colombienne Ingrid Betancourt, détenue durant plus de six ans par les Farc, elle ne porte aucun intérêt au sort du jeune soldat franco-israélien, Gilad Shalit. Ce dernier a été enlevé en juin 2006 par le Hamas et il est détenu depuis à Gaza. Il y a un an, deux élus UMP de Paris (Martine Weill-Raynal et Jacques Bohbot) avaient demandé, en vain, au maire de Paris, Bertrand Delanoë, de placer le portrait de Shalit à côté de celui de Betancourt (accroché en 2004 et enlevé vendredi soir), sur la façade de l’Hôtel de Ville. Ne serait-il pas temps de réparer cette injustice ?

« Je voudrais que mes derniers mots soient pour le soldat Shalit et pour ses parents. Nous ne l’oublions pas », avait déclaré Nicolas Sarkozy, dès l’annonce, mercredi soir, de la libération d’Ingrid Betancourt par l’armée. Mais la gauche pacifiste, qui n’a jamais caché ses indulgences pour la « guérilla » des Farc et leur idéal guévariste, a de semblables compréhensions pour « l’activisme » du Hamas face à Israël. Le comité de soutien à Ingrid Betancourt, le chanteur Renaud en tête, avait toujours prôné la négociation avec les terroristes, en faisant passer le président Alvaro Uribe pour le responsable du sort des otages. Cette stratégie a été spectaculairement démentie. Néanmoins elle fait du soldat Shalit une cause indéfendable pour les professionnels de l’indignation.


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