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Un tireur palestinien ouvre le feu sur une ferme israélienne près de la bande de Gaza

Le Flash info du Jerusalem Post édition française

dimanche 6 juillet 2008
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La trêve de Gaza a été une nouvelle fois violée dimanche après-midi quand un sniper palestinien a tiré sur une ferme israélienne située prés de la bande de Gaza, près de Nahal Oz, a annoncé Tsahal. L’armée affirme que l’homme armé a attaqué un fermier conduisant un tracteur. L’Israélien n’a pas été blessé lors des tirs qui ont endommagé son engin.

L’incident s’est produit peu de temps après que la réouverture dimanche matin par l’Etat hébreu des points de passage d’Erez, de Soufa et de Nahal Oz.

Aucune déclaration de la part de l’Etat juif n’a été faite quant à une éventuelle fermeture des points de passage suite à cette attaque.

Rencontre prochaine entre Olmert et Abbas

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien Ehoud Olmert devraient se rencontrer la semaine prochaine à Paris, déclare Saeb Erekat, un négociateur palestinien.

Ce dernier affirme que la rencontre du 13 juillet prochain aurait lieu dans un contexte de rassemblement international dans la capitale française.

Les deux dirigeants ont entrepris des discussions périodiques depuis le début de l’année afin de réexaminer les pourparlers quant à une paix israélo-palestinienne.

Selon Erekat, l’équipe palestinienne chargée des négociations se rendra ensuite depuis Paris à Washington, pour s’entretenir avec la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice, du 16 au 17 juillet.

Nouvelle vidéo d’un Palestinien battu dans les Territoires

Pour la 2e fois en moins d’un mois, une vidéo montrant un habitant des implantations israélien en train de battre un Palestinien en Judée-Samarie a été rendue publique dimanche.

Sur l’enregistrement diffusé par le Mouvement de solidarité internationale, propalestinien, on peut voir l’Israélien s’approcher d’un homme ligoté assis par terre près de plusieurs soldats de Tsahal, le frapper à la tête avant qu’un militaire ne l’écarte.

Mithat Abou Karsh, 30 ans, a déclaré que l’incident s’était produit samedi alors qu’il tentait de travailler sur ses terres avec d’autres habitants du village de Samua, dans le sud de la Judée-Samarie, près de l’avant-poste d’Asael. Des habitants des implantations auraient accosté les paysans, mis le feu au champ et se seraient saisis de Mithat Abou Karsh, le ligotant avant de le battre. L’homme porte des bleus et des marques rouges sur le visage ainsi que sur le reste du corps.

Le porte-parole de la police Micky Rosenfeld a déclaré qu’un Israélien soupçonné d’agression avait été arrêté. Six Palestiniens ont été interrogés par la police qui les soupçonnait d’avoir provoqué l’incident en incendiant le champ. Finalement, ils ont été relâchés.

Tsahal pourrait « sceller » la maison du terroriste

Tsahal envisage de fermer - et non de démolir - la maison de l’auteur du massacre au bulldozer, commis dans le centre de Jérusalem le mercredi 2 juillet. Houssam Taysir Dwayat habitait à Tsour Baher dans le quartier est de Jérusalem.

Vendredi 4 juillet, le ministre de la Défense, Ehoud Barak, a par ailleurs chargé l’armée d’exécuter l’ordre de démolition des maisons d’Ala Abou Dhaïm, à Jebl Moukaber. Abou Dhaïm était responsable de la mort de huit étudiants de la Yeshiva Merkaz Harav en mars dernier.

La veille, le procureur de l’Etat Menahem Mazouz a informé le gouvernement que, conformément à la loi, Israël pouvait démolir les maisons des terroristes dans les secteurs sous autorité israélienne. Une décision qui pourra toutefois entraîner « des problèmes légaux significatifs ».

L’avis de Mazouz a été soumis au gouvernement après plusieurs consultations entre l’armée et le bureau du procureur général . Selon lui, « en vue des décisions prises par la Cour suprême de justice durant de nombreuses années, il n’existe pas véritablement d’obstacle légal majeur à la démolition des maisons des terroristes ».

Barak avait d’abord ordonné au commandant Yair Golan, responsable de la démolition de maisons en Israël, d’entamer le processus de destruction. Selon des sources officielles, les familles des terroristes prévoient d’adresser une pétition à la Cour suprême contre les ordres de démolition. Dans la mesure où d’autres familles habitent le même immeuble que Dwayat, Tsahal envisagerait éventuellement d’innonder la maison de béton, sans pour autant la démolir.

Dwayat ne détestait pas les Juifs

Le Palestinien âgé de 30 ans responsable de l’attentat de la semaine dernière survenu à Jérusalem ouest, était marié à une femme palestinienne de 20 ans, Jamileh, avec qui il avait eu deux fils, âgés de trois et cinq ans.

Cependant, une de ses anciennes petites amies, elle, était une juive israélienne. « Ils étaient fiancés, jusqu’à ce que les membres de sa famille ne l’éloignent de lui. Ils ne l’aimaient pas », a confié à la presse la belle-mère de Dwayat, Hoda Dabash.

L’ex-petite-amie, que l’on nommera S., a annoncé aux médias que sa relation de cinq ans avec Dwayat avait commencé 12 ans plus tôt. Dans un entretien publié vendredi dernier dans le quotidien israélien Yediot Aharonot, elle affirme être tombée enceinte de lui peu de temps avant la fin de leur relation.

A propos de l’attaque de mercredi sur l’avenue Jaffa, elle dit ne pas croire que Dwayat ait été motivé par l’extrémisme. « Il ne détestait pas les Juifs. La preuve en est qu’il sortait avec moi », déclare-t-elle, avant d’ajouter : « Le problème, c’est qu’il consommait beaucoup de drogues. C’est peut-être pour cela [qu’il a commis ce crime]. »

S. et Dwayat se sont séparés parce qu’il devenait abusif, a-t-elle confié. « Il me frappait vraiment violemment, mais je continuais à l’aimer. Je voulais même me convertir à l’islam pour lui », avoue-t-elle.

Finalement, elle a porté plainte et Dwayat a été emprisonné. Leur dernière entrevue, d’après les souvenirs de S. , remonte à quelques mois après son accouchement. L’enfant n’a jamais su que Dwayat était son père. Au lieu, c’est un homme qu’elle a épousé plus tard et dont elle est maintenant divorcée qui a été déclaré père de l’enfant. D’après le journal, la femme vit actuellement dans une implantation de Judée-Samarie, non loin de Jérusalem.

La trêve en danger

Israël a annoncé samedi 5 juillet que tout retard dans les négociations concernant un échange de prisonniers avec le Hamas - incluant la libération de Gilad Shalit - pourrait mettre fin à la trêve dans la bande de Gaza.

L’avertissement a suivi une annonce du Hamas, datant de la veille et selon laquelle le mouvement islamiste aurait décidé de suspendre les négociations sur la libération de Shalit parce qu’Israël ne respectait pas le cessez-le-feu.

Le ministre de la Défense, Ehoud Barak, a décidé de rouvrir les points de passage avec la bande de Gaza dimanche matin.

Le Hamas menace toujours de suspendre les tractations sur un échange de prisonniers, malgré plusieurs déclarations affirmant le contraire. En effet, selon d’autres sources du Hamas, des discussions indirectes auraient lieu prochainement au Caire.

Selon Fawzi Barhoum, porte-parole du Hamas, Israël fuit ses engagements : « Israël ne respecte pas l’accord. Il continue d’agir comme s’il était seul dans ce conflit », a-t-il déclaré. Le porte-parole a également ajouté que le Hamas resterait opposé à discuter le sort de Shalit tant que le cessez-le-feu ne sera pas respecté par l’Etat juif.

Selon plusieurs sources, dont un certain nombre de journaux arabes, le Hamas chercherait, dans le même temps, à écarter l’Egypte - principal médiateur dans les récents échanges Israël - Hamas. La direction du mouvement islamiste accuserait notamment les Egyptiens de soutenir la position israélienne dans les négociations.

Dror s’en prend au gouvernement

Le professeur Yehezkel Dror, membre de la commission Winograd, a attaqué le gouvernement samedi 5 juillet, en déclarant que le Premier ministre Ehoud Olmert devait être remplacé.

« Il est suffisamment clair qu’[Olmert] ne fait pas preuve d’une pensée stratégique. Si le Premier ministre ne peut pas compenser cette faiblesse en restructurant le Conseil de sécurité nationale (CSN) [comme suggéré dans le rapport partiel du comité Winograd], il doit être remplacé », a déclaré Dror.

Le professeur a par ailleurs accusé le gouvernement d’avoir promis une série de révisions à la suite du rapport partiel et d’avoir ensuite échoué à corriger ses erreurs conformément aux recommandations de la commission.

« L’état actuel des choses m’inquiète au plus haut point. Je n’aurai pas confiance en ce gouvernement quand il prendra des décisions graves », a ajouté le juge retraité. « Cela pourrait être tragique pour le Premier ministre, mais c’est préférable à un sort tragique pour l’Etat. »

Le processus de paix, a-t-il dit - sans spécifier s’il se référait aux négociations avec les Palestiniens ou avec la Syrie - n’a pas été guidé par une pensée stratégique et « c’est vraiment très dommage ».

Parmi les membres de la commission Winograd, Dror a été celui qui s’est fait le plus entendre. Il a ajouté que la commission avait traité des questions générales de gouvernement, qui, a-t-il souligné, étaient plus importantes que les critiques personnelles de personnes spécifiques. « Si nous avions opté pour des critiques personnelles, nous aurions été impliqués dans de longues procédures judiciaires, et le rapport final n’aurait pas pu être publié aujourd’hui », a-t-il conclu.

La police saisit 104 kg de cocaïne à Haïfa

L’unité de police du centre d’enquête de la région côtière et les responsables des autorités douanières ont découvert le mois dernier 104 kilogrammes de cocaïne pure au port de Haïfa, a annoncé dimanche la police israélienne.

A la radio, on rapportait que la drogue provenait de Colombie et avait été emballée dans des conteneurs à café, avant d’embarquer pour le port de Haïfa. Aucun suspect lié à la livraison n’a encore été trouvé.

La police estime la valeur de cette saisie à 15 millions de dollars.

Il s’agit de la deuxième action de ce genre de la police israélienne en moins d’un an. En effet en novembre dernier, elle avait confisqué 30 000 pilules d’ecstasy qui avaient été envoyées depuis l’Europe en Israël dans deux cargaisons différentes.

L’une d’entre elles était arrivée le 22 novembre 2007, sous la forme d’un coli adressé à un touriste italien âgé de 81 ans. La police a découvert que le coli contenait des milliers de cachets d’ectasy.

INTERNATIONAL

La position de l’Iran sur le nucléaire reste inchangée

Le programme nucléaire de l’Iran reste inchangé, a déclaré un porte-parole du gouvernement, Gholam Hossein Elham, samedi 5 juillet. Selon lui, Téhéran ne prévoit pas de remplir les conditions occidentales consistant à cesser l’enrichissement d’uranium.

Les déclarations de Gholam Hossein Elham interviennent un jour après l’annonce de la réponse iranienne à l’Union européenne sur la proposition internationale d’enrayer son programme en échange d’avantages économiques.

Un porte-parole du président américain George W. Bush, en route vers le sommet des G-8 au Japon, a déclaré : « Nous allons nous consulter entre alliés sur la signification de la réponse de l’Iran ».

« Nous devrons juste voir comment elle est perçue aileurs dans le monde avant de donner une réponse formelle », a ajouté le porte-parole de la Maison-Blanche, Dana Perino.

Ces dernières semaines, les Etats-Unis et l’Iran ont échangé plusieurs menaces et avertissements sur de possibles actions militaires américaines ou israéliennes. En agissant par le biais des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU et de l’Allemagne, le chef de la diplomatie de l’Union européenne, Javier Solana, a proposé une nouvelle série d’avantages économiques en Iran lors de sa visite de juin.

Les six nations - les Etats-Unis, la Chine, la Russie, la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne - avaient d’abord proposé des primes économiques, technologiques et politiques à Téhéran il y a presque deux ans, à condition que la République islamique suspende l’enrichissement d’uranium.

L’Iran a déclaré que n’importe quelle action militaire contre ses équipements nucléaires serait considérée comme une déclaration de guerre.

La Syrie envisage de couper les liens avec l’Iran

La Syrie envisage de couper les liens avec l’Iran à condition que les Etats-Unis lui fournisse en échange une aide financière et militaire, selon l’ancien directeur général du ministère des Affaires étrangères, Alon Liel.

Liel a déclaré que des perspectives de paix avec la Syrie commençaient à émerger. En revanche, l’élection d’un nouveau président américain sera certainement nécessaire avant la signature de tout accord, selon l’ancien directeur général.

« Ils exigent non seulement le Golan mais aussi un changement de cap à Washington. Ils veulent briser l’isolation qui leur a été imposée par la communauté internationale. Mais je pense aussi qu’ils ne feront rien tant qu’ils ne seront pas assurés d’obtenir une alternative à l’aide iranienne », a ajouté Liel.

« Le Golan c’est un peu notre Toscane à nous. Les Israéliens sont tombés amoureux du Golan qui est, par conséquent, un grand sujet de discorde. C’est pour cela qu’il est tellement difficile pour nous de nous retirer de cette région », a conclu Liel.

La branche militaire du Hezbollah bientôt interdite en Angleterre

Le gouvernement britannique veut rendre illégale la branche armée du mouvement chiite en Grande-Bretagne. Devant les députés de la Chambre des communes, le Premier ministre anglais a expliqué les raisons de ce projet de loi : « Nous voulons bannir la branche militaire du Hezbollah après la découverte de nouvelles preuves l’impliquant dans des activités terroristes en Irak et dans les Territoires palestiniens. »

Si cette mesure est approuvée par le Parlement, l’appartenance, la quête de fonds ou le soutien au groupe chiite par exemple deviendront illégales en Angleterre. Il sera également interdit de porter en public des vêtements ou des objets qui montreraient un attachement au Hezbollah.

Néanmoins, les activités politiques, sociales et humanitaires de l’organisation ne seront en rien affectées.

Le ministre de l’Intérieur britannique, Tony McNulty, a soutenu les propos de Gordon Brown : « Cette interdiction envoie un message clair : nous condamnons les violences du Hezbollah et nous l’appelons à abandonner son statut de groupe et à participer au processus démocratique comme les autres partis libanais. »

L’annonce du Premier ministre, Gordon Brown, a été saluée par l’organisation d’autodéfense des communautés juives britanniques (CST) qui les représentent devant la police, le gouvernement et les médias sur les questions de sécurité et d’antisémitisme.

S’exprimant à Beyrouth, le leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah, s’est dit, de son côté, peu surpris de cette décision de la part d’« un pays qui a créé l’entité sioniste, usurpé les droits des Palestiniens et protège l’écrivain Salman Rushdie qui a blasphémé notre prophète. »

Hitler en cire à Berlin

Journée d’inauguration agitée pour le nouveau musée Tussauds de Berlin. Un individu de 41 ans s’est précipité à l’intérieur du bâtiment, samedi 5 juillet, pour arracher la tête du Führer devant deux employés du musée, dont un a été légèrement blessé.

Une action qui apparaît comme une marque de protestation à la présence du dictateur nazi parmi les 75 autres statues de cire que compte le musée.

La statue doit été réparée mais le musée reste ouvert. La direction décidera, lundi prochain, si la statue restera ou non exposée.

La présence de l’effigie de cire d’Adolf Hitler a conduit, ces dernières semaines, à de nombreuses critiques dans les médias allemands. Pour ses défendeurs, le dictateur nazi malgré ses crimes a joué un rôle important en Allemagne qui ne peut être ignoré.

Le mois dernier, le maire de Berlin Klaus Wowereit avait recommandé d’étudier attentivement la présence d’une statue de cire d’Hitler dans le musée et dans ce cas faire bien attention qu’elle ne soit pas perçue comme une effigie à sa gloire.

La direction du musée a expliqué que la statue le représente comme un « homme brisé » tel qu’il devait être peu avant son suicide en 1945. L’effigie est avachie devant un bureau du bunker, des lignes profondes sur le front.

Le musée a bien spécifié que les visiteurs ne pourront ni le toucher, ni prendre des photos et poser à côté de lui.


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